Encore une fois, nous sommes en plein coeur de ce que l'on veut nous décrire comme un drame mondial sanitaire, en essayant de noyer le poisson et de nous faire avaler des couleuvres.

La "soi-disant" découverte de ce virus appelé du doux nom d'Ebola est vieille d'une quarantaine d'années déjà, et l'O.M.S. est depuis cette époque parfaitement avertie des risques encourus par la population qui, de plus en plus, est vecteur de la propagation parce que de plus en plus il est des migrants de toute espèce, y compris les vacanciers.

En quoi "Ebola" devient attractif pour un grand nombre de lobbyistes ? Tout simplement parce qu'au-delà de cette invasion virale débordant hors frontières, il est dispensateur de futurs gros profits financiers en faveur de ces groupes pharmaceutiques plus férus les uns les autres de grandes manoeuvres financières  que de grandes découvertes biologiques.

Nous avons assisté il y a peu de temps encore, à des scandales liés à la profession de la santé, issus des grands groupes internationaux regroupant de puissants laboratoires. Ceci n'est pas une calomnie mais une bien triste réalité.

Nous avons eu notre part,  en France, et je sais, tout comme vous le savez aussi, qu'il en est ainsi dans d'autres pays. La loi de la jungle et la chasse aux "gogos" est ouverte toute l'année.

Ebola ? Nouvelle vedette, élue star de l'année ! Et voilà l'Afrique de l'Ouest montrée du doigt, dénoncée comme pestiférée. Depuis bien des décennies, le virus Ebola est sous surveillance, mais alors, dites-moi pourquoi les intéressés ne se sont pas manifestés plus rapidement, laissant ce virus évoluer et  se propager jusqu'à offrir un terrain béni pour créer un climat  alarmiste au niveau des instances mondiales de la santé,  et ainsi, faire la première page des journaux de tous genres.

Un même scénario se répète, et après la fameuse grippe pandémique qui ne fut, en réalité, qu'un dé à coudre dans l'océan de la grande panique mondiale. Après la grippe aviaire qui fit que des millions de volailles et d'oiseaux soient détruits en masse. Après la vache folle et la destruction en masse des cheptels de toutes espèces (bovins, ovins, porcins) au risque d'entraîner des faillites et des famines , nous voici revenus au point zéro. Et ill faut de nouveau, si l'on en croit les médias, envisager le pire, pour la joie des pourvoyeurs de petites ampoules remplies de vaccins.

Bon, admettons que ceci soit vrai ! Cependant, je veux tout de même prendre le temps de vous remémorer le scandale des 94 millions de doses fabriquées par la France afin de combattre LA pandémie de grippe,  et comment, après la vague de la peur passée, nous en fûmes pour nos frais, allant chercher d'éventuels acheteurs afin d'écouler nos stocks. Le pire en tout cela, c'est qu'après étude, il s'avéra que ces vaccins avaient des adjuvants à base de mercure, alors que le gouvernement français de l'époque mettait en place une soi-disant chasse aux produits de consommation à base de mercure. De qui se moque-t-on ?

Entretenir la peur, telle est la fonction des tous puissants lobbys des Groupes pharmaceutiques, afin de pouvoir développer tout un panel  médicamenteux,  prise en charge des malades et des autres, c'est à dire nous les bien portant. Si cela continue, nous allons assister à un déploiement de grande envergure afin que soit  promue  une vaccination préventive comme il fut fait en Amérique lors de la même "pandémie". Les groupes financiers vont se "beurrer la tartine" et mettre de l'argent dans leur cagnotte, au détriment des masses populaires présumées "parasitées" et porteuses, vraies ou hypothétiques, du fameux virus.

Avec la découverte de Louis Pasteur du vaccin contre la rage, il s'est produit un élan organisé dans le cadre de la Recherche, et des avancées furent vite constatées. Toutefois, une accelération des profits financiers évidente déplaça le centre d'intérêt de la santé des population au second rang, le premier exclusivement réservé à la Grande Finance Mondiale, diffusée par l'O.M.S. via  les Cartels pharmaceutiques.

C'est la rançon de la gloire (?) et dans la logique du business,il faut outrepasser très rapidement le cadre de l'épidémie, qui peut ne s'avérer que locale, tout au plus nationale, et dans l'esprit de la mondialisation, créer une mouvance générant la peur, puis la panique, et enfin le son du tiroir-caisse pour les malfaiteurs organisés, pourvoyeurs des "médecines" salutaires, voire le vaccin !

LE VACCIN ! 40 années se sont écoulées depuis la première approche de la connaissance de ce virus que l'on qualifie de mortel ! La grippe est mortelle également, et bien d'autres maladies liées aux divers virus et autres consorts découverts par l'homme dans une approche intelligente de son environnement. D'autres chercheurs de renommée internationale furent des pourvoyeurs de cimetières à cause de leurs découvertes. Ne l'oublions pas.

Si donc il fut avéré qu'Ebola était bel et bien un virus agressif, ma question demeure la même : pourquoi ne pas avoir ouvert un dossier urgent, contrairement à l'urgence actuelle, et que la recherche mondiale ne se soit pas associée afin de vaincre ce vecteur de mort, et par un vaccin approprié, mettre les populations concernées à l'abri du danger ? Peut-être me dira-t-on alors que mon raisonnement n'est pas juste et qu'il en a été tout autre d'une démarche tenue secrète mais concrète. Alors je jetterai au feu mon bâton de pèlerin et présenterai mes excuses à tous ceux-là qui auront été décriés sans raison apparente. Mais il me semble bien que je vais garder bien au chaud mes excuses pour une prochaine fois.

Les médias de tout bord sont très souvent les manipulateurs orchestrés par les gouvernements qui se servent de la notoriété publique rencontrée par les journalistes, quels qu'ils soient, et dans leurs approches du grand public, ils apportent leur touche personnelle d'une vision tronquée. Très vite, nous assistons à une rediffusion du fameux "Boléro" de Ravel... D'abord une approche légère, puis une légère amplification dans le ton et très vite nous assistons à une révélation première : c'est la panique à bord, les femmes et les enfants d'abord... Il n'est plus question de quelques cas isolés, mais de quelques morts isolées et enfin c'est l'épidémie locale, dans une rapide extension nationale, et pour couronner le tout, c'est la "pandémie" et se frottent les mains les propagandistes, les  organisateurs ! Le "vaccin" étant à l'abri dans l'attente de sa distribution mondiale, et le tour est joué !

Pensez-vous que cela est faux? Comment l'OMS pourrait réagir aussi rapidement face à une envolée mondiale de la maladie virale afin d'éradiquer les flots mortels de l'action de ce virus  Ebola, comme d'autres d'ailleurs ? Cessons d'être crédules et vérifions la véracité des faits, autant que cela puisse se faire.

A ce jour, il paraitrait qu'Ebola est sorti loin de ses frontières et qu'il joue les touristes en France ! Le scénario est le même, il a prouvé sa crédibilité. Donc,  pourquoi changer une équipe gagnante?

Tout se prépare, nous avons été avertis, puis nous avons connu que ce virus avait des probabilités inquiétantes, voir mortelles et que rien ne pouvait s'opposer à lui.

Quand il est une urgence, il est temps de changer sa vision, et puisque Ebola est précurseur d'épidémie mondiale, il faut s'activer sur les fourneaux ! Donc, messieurs et mesdames de la Recherche, agissez à vous en meurtrir le cerveau et les yeux, agissez pour le bien de tous, et nous pourrons alors, dans une reconnaissance éternelle eriger une plaque mortuaire à la gloire de ceux qui auront vaincu le monstre "Ebola" (la consonance de ce nom ne rappelle le nom d'Enola Gay attribué à ce bombardier B-29 porteur de la bombe atomique  lancée sur Hiroshima lors de la seconde guerre mondiale) Faut-il y voir un rapprochement entre les deux ? Sont-ils aussi dangereux l'un que l'autre ? Nous allons bientôt le savoir.