Les accidents de la route détruisent des milliers de vies humaines, font des tragédies sociales et causent des pertes économiques et financières très importantes. La route provoque chaque année plus de 1.2 million de morts et de 20 à 50 millions de blessés d’après les statistiques d’organisation mondiale de la santé. En Algérie, les statistiques données par le ministre des transports démontrent des chiffres alarmants concernant les accidents de la route ; ce n’est pas un fait étonnant, l’Algérie est classée parmi les premiers pays dans le monde en termes des accidents routiers rapportés à la population. Environ 40 000 accidents se produisent chaque année, engendrant plus de 4000 de décès et 60000 blessées. Ces drames routiers, qui imposent une contrainte majeure pour l’évolution du pays, ont incité les autorités concernées à réétudier le système de sanctions et à renforcer les compagnes d’informations et de sensibilisation qui sont extrêmement importants dans la lutte contre l’insécurité routière.

L’Algérie est classée au quatrième rang mondial pour la moralité routière avec une moyenne quotidienne de 10 à 11 morts, elle s’est trouvée dans l’obligation de trouver une issue à cette situation très dangereuse. Pourtant, le code de la route existe, qui en effet censé coordonner les mouvements des voitures, mais cela ne signifie pas que ses règles formelles soient suivies par les conducteurs. Le code qui est fait pour que la circulation soit facile, pour limiter les accidents, malheureusement il n’est pas suivi…la question qui se pose c’est pourquoi ?, pourquoi n’est-il pas suivi ?, pourtant la nécessité de le respecter parait évidente, puisque il s’agit d’une question de vie ou de mort.

Mais cela, ne veut pas dire que les algériens conduisent sans règles, en fait, ils ont aussi inventé leur propre code informel qui s’avère moins bonne que le code formelle, le taux d’accident est bien élevé en Algérie.

En effet, les autorités algériennes ont mis un arsenal répressif sévèrement renforcé. de 5 à 10 ans de prison pour les conducteurs de camions et de bus, et de 2 à 5 ans pour les voitures de tourisme, aussi d’annulation, de suspension, d’interdiction de délivrance ou plus encore de retrait immédiat du permis de conduire. ainsi, dès la mise en œuvre de ce code de circulation, l’excès de vitesse, le non-respect de la bande d’arrêt d’urgence et la conduite en état d’ivresse sont sanctionnés par un retrait du permis de conduire. #Automobile