Selon le chef du gouvernement de nouvelles traditions seront instaurées pour un #Investissement public intelligent et une politique sociale équitable.

Mehdi Jomaâ, Chef du gouvernement a confirmé qu'il n'est pas question de donations mais d'investissements. On voit bien la détermination du gouvernement pour soulever tous les obstacles et passer au niveau actif et valorisant, qui est la création d'une effervescence économique à la hauteur des aspirations Tunisiennes et des attentes de la prochaine étape, celle de la Tunisie démocrate, moderne et développée.

Le titre stard-up choisi pour donner l'image d'une Tunisie en plein changement, un changement qui favorise le progrès dans tous les domaines, sécuritaire, social, économique, dans le même ordre, une avalanche d'opportunités sont mis à la disposition des investisseurs, des formalités simplifiées, allègement des procédures et transparence des transactions.

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Tout a été mis en œuvre pour redonner à la Tunisie l'éclat qu'elle a toujours mérité, dans le but de restituer la confiance des partenaires traditionnels et encourager des investisseurs nouveaux.

Le Chef du gouvernement Tunisien affirme aussi, la pérennité des réformes instaurées, dans une stratégie qui vise à promouvoir l'économie du pays, et ce malgré les difficultés rencontrées avec les constituants, qui pour la plupart, par ignorance vu leur inaptitude, ou par entêtement vu leurs aspirations politiques, ont contribué efficacement à l'état de crise économique que subit l'économie Tunisienne, sans omettre le rôle négatif des grèves qui pour leur majorité étaient déplacés surtout lors d'une période de transition où la patrie a plus besoin de ses hommes, fidèles et généreux et non des citoyens indifférents, insensibles et individualistes, qui ne se soucient que de leurs ambitions politiques (citons ici le cas de Mustapha Ben Jaâfar, qui au lieu d'anticiper l'émergence de la loi anti-terroriste, se prélasse en vacances, sans aucun souci pour la sécurité du pays), - il n'a pas omis d'annoncer son intention de se présenter à la présidence-.

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A ce stade, il est aussi obligatoire de noter le rôle très négatif des syndicalistes dans l'œuvre de la transition.

Ceci dit, il est bon à dire que malgré tous les contretemps, les incalculables grèves et les actes terroristes, le pays a réussi à décrocher 2,1 % de croissance, et c'est un exploit dans pareilles conditions.