Le président Ben Ali a été déchu, un, ou des gouvernements transitoires ont pris la relève, une nouvelle république a été constituée, au tour maintenant aux vraies élections démocratiques, législatives et présidentielles.

La Tunisie, où le printemps arabe a fait son premier cri, où la révolution a inspiré les peuples du moyen orient, et d'ailleurs, pour se révolter contre leur dictatures, et qui, parait-il, entrain de réussir sa transition démocratique, va affronter un nouveau défi aussi bien important que les précédents ;

En effet, cette échéance va décider du sort du parlement qui conduira les rennes du pays pour les cinq prochaines années.

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La mission dont le parlement aura à accomplir diffère de l'assemblée nationale constituante qui principalement était élue pour une année afin de créer une nouvelle constitution et de gérer au mieux les comptes de la Tunisie.

Dans un régime mi-présidentiel, mi-parlementaire, tel que voté par la constitution, on confère aux débutés un pouvoir assez consistant apte à guider le pays au bâbord ou au tribord.

Les listes candidates à ses élections sont composées de toutes les fractions du peuple : 13000 personnes de 23 à 88 ans, hommes et femmes à parité égale, pleins d'espoir et d'enthousiasme pour affronter tout ce que tout le monde en est associé autour à savoir sécurité, chômage, et relance économique.

Depuis la révolution, la Tunisie a connu des périodes assez dramatiques avec l'assassinat des deux politiciens Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, et où le parti au pouvoir « Ennahdha » a été désigné comme responsable de ces attentats.

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En outre, le parti fut considérablement critiqué pour ses choix politiques et ses déclarations prônant la violence. Par ailleurs, les autres parties de l'opposition ont également failli à leur rôle politique en tant que contre poids au pouvoir et n'ont fait qu'alimenter les tensions sociales.

Nombreux sont ceux qui sont déçus des promesses non tenues des acteurs politiques, et plus particulièrement ceux qui habitent dans les régions intérieures du pays et qui considèrent que les réformes économiques les ont négligés.

L'on recense malheureusement plusieurs citoyens craintifs face à ces élections qui affirment leur volonté de boycotter le prochain scrutin ; l'on parle également de vote «utile» et de vote « sanction », oubliant ainsi le rôle démocratiquement sacré du citoyen. #Élections

C'est avec une philosophie optimiste et enthousiaste que le pays réussira à rebondir ; Aux bons votants, salut!