Le Cameroun s'est enrichi du 298ème parti sur sa scène politique. L'Alliance Républicaine Camerounaise (ARC), puisqu'il s'agit de ce parti politique, a été présenté le mardi 11 novembre 2014, dans un hôtel de Yaoundé, devant un parterre d'hommes de média et observateurs de la scène politique nationale.

L'Alliance Républicaine Camerounaise est un parti politique présentant pour ambition première, le positionnement au carrefour de l'échiquier politique camerounais. Autour des concepts de la République, de la Justice, de la Responsabilité, de l'Unité, de la transparence à travers une corruption à tolérance zéro, et la démocratie, le parti tout nouveau parti présenté décline ses valeurs à promouvoir que sont entre autres, la liberté de conscience, la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l'instruction, l'état de droit, la justice et le dialogue social, l'autorité de l'Etat et la libre administration des collectivités locales, l'égalité des chances etc.

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Arthur Orphée Nkili, le président de l'Alliance Républicaine Camerounaise, s'est dit prêt à prendre le flambeau, face à la souffrance, la peur, l'incertitude, l'angoisse et le désespoir grandissant du peuple camerounais qui assisterait ainsi impuissant à ce que l'ARC qualifie de désintégration du pays. De ce fait, Arthur Orphée propose d'engager un schéma politique et stratégique basés sur la responsabilité collective et individuelle, le rôle à jouer dans l'écriture de la nouvelle histoire du pays ; sur les notions « être camerounais », rendre compte, la vérité etc. un engagement qui devrait répondre ainsi efficacement et rapidement, par l'audace, la force, et le courage, aux problèmes des populations.

Le leitmotiv de l'Alliance Républicaine Camerounaise étant « Construire un Cameroun à la dimension de nos rêves et de nos espoirs », le président de ce parti se propose la création de 500 000 emplois industriels induisant environ le double en termes d'emplois périphériques à travers un plan de relance économique basé sur l'industrialisation.

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Car le constat apparait patent, le Cameroun ne produit pas en dehors de ses matières premières. L'économie reposant sur le principe de la production, à travers l'industrialisation, c'est le pouvoir d'achat qui sera donné aux camerounais. Un revenu d'insertion à la vie active dont la base serait de 35 000 francs CFA par mois, pour les personnes au chômage âgées de 18 à 40 ans, est aussi envisagé entre autres.

Un appel à Paul Biya a été lancé « la nouvelle génération vous demande de prendre vos responsabilités et de préparer en toute lucidité, comme tout grand acteur historique qui se doit, la Transition. En #Afrique subsaharienne, les coups d'État se suivent et se ressemblent… la jeunesse camerounaise ne veut pas de cela ».