Le 17 novembre 2014 est date butoir de dépôt pour les candidatures à la présidence de la Fédération Camerounaise de football (fécafoot). Divers candidats à l'instar de Bell Joseph Antoine (ancien capitaine des Lions Indomptables et Éditorialiste à Africa 24 TV), Eboa Elamè Mikado (Journaliste sportif à la retraite), se seront déclarés.

L'occasion faisant le larron, l'Observatoire Managérial du football camerounais, une organisation de la société civile, a engagé, sur le terrain de la réflexion, un débat autour de la problématique du président qu'il faut à la tête de l'instance faîtière du football au Cameroun.

A ce jeu, sous la modération de François Marc Modzom, Journaliste et Rédacteur en Chef du Poste National de la Cameroun Radio and Television (CRTV), se sont prêtés Edouard Oum, ancien Secrétaire permanent à la réforme administrative ; Jean Lambert Nang, Journaliste Principal hors échelle et ancien Directeur général de la fécafoot ; Richard Makon, Juriste ; et Louis-Marie Ondoua, ancien membre du comité exécutif de la fécafoot.

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À en croire les panélistes, le futur président de la fécafoot ne devra pas être du tout venant, encore moins un extra terrestre. S'il est vrai que ce sera certainement camerounais, comme l'aura indiqué Edouard Oum, son profil pourrait se résumer en quelques termes, dont avoir une bonne connaissance du football camerounais, pour lequel il devra de toute évidence avoir contribué, avoir une expérience de la gestion de la chose publique (à ne pas confondre à l'intégration de fonctionnaires), être intègre et rassembleur, « avoir le savoir être et le savoir faire » selon Jean Lambert Nang, entre autres. Ce manager se devra ainsi, d'être veilleur et vigile, ce qui « consiste à scruter l'environnement national et international pour détecter à temps les opportunités à y saisir ou les nuages à contourner voire les menaces à conjurer » dixit Edouard Oum.

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« Le drapeau n'étant pas un petit drap », il a aussi été question du profil et de la charte de du capitaine de l'équipe national ainsi que celui l'entraîneur. Autres aspects passé en revue, la falsification des documents d'état civil et performance sportif qui ont parfois défrayé la chronique ; les enjeux autour de la refondation du football au Cameroun.

La réforme du football camerounais en cours, par le biais du comité de normalisation mis en place de commun accord entre le gouvernement camerounais et la Fédération International de Football Association (FIFA), apparaît donc comme un véritable espoir, à en croire les interventions du panel, quoique des zones d'ombres se fassent ressentir avec les élections au niveau départemental et régional. #Élections #Afrique