Rien de comparable avec la France.

Si nous prenons connaissance du système électoral américain, nous constatons qu'il n'a rien de comparable avec celui qui régit notre pays La France. En Amérique, un président élu va se trouver sous les feux de la rampe électorale en fin de première mi-temps, risquant d'être mis en mauvaise posture dans la continuité de son mandat légitime. Le 4 Novembre prochain, le président b.Obama va devoir passer l'épreuve des "Grands Electeurs" dans le renouvellement des 435 sièges de la Chambre des Représentants, tout comme celui des 33 sièges au Sénat, sans mettre l'accent sur divers élections qui se produisent en même temps.

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Comment Obama a été vaincu et mis en mauvaise posture ?

Ce n'est pas le fait d'une politique plus mauvaise que celle de ses prédécesseurs qui a mis Obama K.O, mais bel et bien un homme dont il faut prendre acte dans ses décisions d'homme d'Etat libre : B. Nétanyahou. Ce dernier a vaincu l'Impérialisme américain par la pression financière juive pré-électorale sur les Démocrates. Obama, qui recevait Nétanyahou dernièrement, l'apprend à ses dépens ; Dorénavant, il lui appartiendra de mieux juger ses adversaires politiques. 

En perdant ces pré-sélections de mi-mandat, malgré qu'il soit coutume d'être, selon Thomas Mann, chercheur à l'Institut Brookings, Obama mettrait un terme à la mouvance populaire qui l'a porté au plus haut sommet, dans une espérance quasi-totale.

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C'est alors que le locataire de la Maison blanche aurait soucis à se faire.

En réalité, le message contenu dans le fameux "Yes We Can" n'a pas fait long feu, et les répercussions politiques de ce jour se font lourdement ressentir, dans le non aboutissement d'une volonté de profond changement. Inertie concernant le lobby des armes, tout comme les grands rêves de contrôles de l'émigration, ou de l'installation d'une mutuelle santé pour tous. Rien ! Tout comme la France, issue du "vieux continent", l'Amérique ne veut pas chasser ses vieux démons et préfère demeurer assise sur ses acquis, bien qu'elle soit le reflet de quelque chose qui se meure.

En bref, la nation de la démesure se trouve en état de restriction en ce qui concerne son propre rêve, le rêve américain par peur du changement. Un coût de 2,6 milliards de dollars pour une campagne électorale, c'est l'éléphant qui accouche d'une souris.

"Yes We Can" encore possible?

Afin de convaincre les "Grands Electeurs" de le favoriser, lui et son parti, il va falloir plus que quelques mots lancés au vent ; Il va falloir remonter le courant et revenir à la source, balayant les désillusions populaires, et crier à tous les échos : "Yes we can"; Alors, pourquoi pas une deuxième mi-temps pleine d'allant et d'optimisme renouvelés?  #Élections #Président de la République