Je ne sais pas pourquoi, mais en ce mercredi 1er Juin 2016, voilà que je m'interroge sur le monde qui est le nôtre. Est-ce par manque certain d'inspiration ? Oui, certainement ! Faute de n'être qu'un scribouillard englué sur les 92 touches de son clavier azerty, je n'ai certainement pas le talent d'un éditorialiste pour coucher sur vos écrans ces quelques lignes que vous aimez retrouver en ouvrant votre quotidien régional.

 

Alors, que faire, si ce n'est savoir user de ce fallacieux subterfuge qui est de s'interroger sur notre monde quand on n'a rien d'autre à dire ! Quoi qu'il en soit, et à bien y réfléchir, n'est-ce pas ce que nous faisons tous, à un moment ou à un autre de notre journée ? Pour certains, ce sera au comptoir du bistrot du coin, pour d'autres, en recevant leur piqûre quotidienne de caféine qui vient d'être recrachée par une machine à café, siège des rencontres quotidiennes, et néanmoins improvisées, d'une poignée d’employés qui recherchent dans ces quelques grains torréfiés, la motivation nécessaire pour débuter leur journée. 

 

Pour d'autres enfin, ce sera en ouvrant un ordinateur, un Smartphone ou une quelconque tablette, pour y poster bien autre chose qu'une simple géolocalisation qui nous apprendrait, que Monsieur X ou Madame Y viennent de sortir de la douche. En disant cela, n'est-ce pas déjà le début du commencement d'une réflexion sur le monde qui nous entoure ? Oui, certainement ! Mais à l'heure à laquelle je vous parle, il s'agirait davantage de rebondir sur une citation de Frédéric Beigbeder, extrait de son ouvrage intitulé "Au secours pardon" : "Ce qu’on appelle la société de #Consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation". Certes, il n’est question ici même que d'un vieux poncif, mais ne vous ai-je pas annoncé depuis le début de cet article que je manquais quelque peu d'inspiration aujourd'hui ?

 

En même temps, il n'a jamais été question pour moi de philosopher, ou même de polémiquer sur quoi que ce soit ! Je suis juste près de vous durant ces quelques instants, et sauf erreur ou omission de ma part, il semblerait qu'en ce qui vous concerne, vous soyez quelque peu curieux de savoir où je veux bien en venir. Dans le cas contraire, je vous saurais gré de bien vouloir m'expliquer ce qui pourrait faire que votre écran reste figé de la sorte sur cet article, alors que vous êtes en train de vaquer à d'autres occupations.

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Sachez qu'une simple combinaison de touches, du type, [CTRL] [ALT] [SUPPR], suffirait à vous aider à recouvrer ce je ne sais quoi d'interactivité qui sied à ravir à cette relation que vous n'avez de cesse de vouloir établir avec tous ces écrans allumés qui jalonnent votre quotidien.

 

Quoi qu'il en soit, écran figé ou pas, il s'agit pour moi de parler de notre société de consommation, et à la lecture de cette citation de Beigbeder, j'ai immédiatement pensé à notre chère, et non moins coûteuse, pomme croquée et irisée. Fort d'une philosophie industrielle à l'intégration verticale, #Apple a très vite compris que l'ergonomie et l'esthétique de ses produits feraient de cette pomme, plus qu'un logo, un étendard derrière lequel des millions de clients n’hésiteraient pas à s'agglutiner, pour en devenir de fervents adeptes, si ce n’est même d’insatiables "Apple-i-vores".

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Porté par de singulières campagnes publicitaires, Apple est certainement l'un des exemples les plus significatifs d'une société de consommation qui se satisfait d'un monde qui flirte si aisément avec l'hystérie collective. Ceci dit, il ne suffit pas d'en avoir conscience pour s'en défendre, j’en suis le meilleur exemple ! I.Pad, I.Phone, I.Book, et "I" que sais-je encore, je suis moi-même atteint par cet Apple-i-tite aigüe.

 

 Alors que faire, si ce n'est en rire, et visionner cette petite vidéo de Norman intitulée, "Les Apple Addict" :

 

 

  #Humour