J’ai eu peur… Bogue du site, sans doute… Consultant le programme de la 7e opération #Tous au restaurant – slogan « votre invité est notre invité » (on paye pour deux le prix pour un convive) –, j’ai bien cru que l’offre s’était fort étiolée. La liste déroulante ne me proposait plus, pour le xe arrondissement de Paris, qu’un maigre choix de restaurants (trois) aux prix du menu supérieur à… 50 euros. En fait, en bidouillant, j’ai retrouvé une liste largement étoffée, et fini par opter pour Le Terminus Nord (gare du Nord). Il y avait aussi Flo ou Julien, mais là, j’ai la carte de fidélité, et bon, même si ce sont des cantines plutôt inhabituelles, j’ai souvent fréquenté.

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Le menu du Bistro Paradis (rue de Paradis) était assez tentant – et je n’y ai jamais dîné – mais le choix trop restreint pour un prix très légèrement supérieur.

Découvrir de nouveaux chefs

L’opération consiste à vous faire découvrir de nouveaux lieus, de nouvelles tables, et de nouveaux chefs (en tout cas pour vous, car les plus cotés et récurrents figurent tout autant que les débutants). J’ai opté pour du traditionnel, mais cela fait bien une décennie que Le Terminus Nord n’a pas eu ma clientèle, hormis pour un café. Bah, l’opération couvrant les 19 septembre-2 octobre, je me rattraperai. Tous au restaurant couvre toute la France (1 108 restaurants) et consiste à faire concocter des menus (restreints ou vraiment étendus, c’est selon), à prix « découverte » puisque vous ne payez que pour un convive sur deux (donc, aussi, quatre pour huit, &c.).

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Il y en a pour tous les goûts et presque toutes les bourses (les menus à moins de 25 € ne sont pas rares). Nouveauté de cette année : en sus du dessert, vous pouvez bénéficier de l’option « Fromages de France ». Et puis, sur Paris, trois opérations « Rooftops » (des terrasses au dernier étage) permettent de se faire traiter par divers chefs. Par exemple, le 19 septembre, sur le toit du BHV, avec François Gagnaire et quatre autres chefs, le 23, sur les terrasses de la Fondation Louis Vuitton, avec quatre chefs, le 25 au Perchoir Ménilmontant, avec Denny Imbroisi et Morgane Hurbourg. Autant se dépêcher, ce sera très couru.

Cuisines terroir, cuisines du monde

Pratiquement tous les types de cuisines sont représentés. Ceux des diverses contrées, des terroirs français, comme les exotiques : japonais, autres asiatiques, maghrébins, africains, nord et sud-américains. Les cuisines du monde sont bien présentes, avec un choix étoffé d’européennes (surtout italienne, espagnole, portugaise, mais pas seulement).

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Mais selon les tables, les fromages seront à l’honneur pour faire expérimenter des accords pâtes molles ou pressées, fermentées ou non, pains divers, et vins (blancs secs ou liquoreux, gris, rosés, rouges puissants ou légers, &c.). Tentez le chablis sur un coulommiers et un pain aux graines. Mais aussi un roquefort et un pain… au cacao. Tous les chefs ne proposent cette formule mais, en catégorie Haute #Gastronomie, j’ai repéré par exemple Le Castellaras (Var), Le Louis xv d’Alain Ducasse (Monaco),  Mon Plaisir (Doubs, ah, les comtés… le vin de paille…), Le Guy Savoy (Paris), parmi tant d’autres. Je ne sais si, comme à mes habitudes à l’étranger, on peut vous servir une assiette de fromages en entrée (eh, tentez toujours de demander). Le café est rarement inclus dans le menu (ce n’est pas impossible), mais Malongo a suggéré des accords aux chefs. Genre beaufort et honduras, Ossau Iraty et burundi kirimiro. Perso, je suis plutôt camembert puant trempé dans le tarry souchong crème au p’tit déj’, mais c’est surtout histoire de fuir la famille Ricoré™ et ses amis et de pouvoir m’isoler peinard.

Aucune recherche sur « Mélenchon »

Le moteur de recherche (qui fonctionnait couci-couça, accédé tard ce soir) ne permet de sélectionner que par entrées des listes déroulantes. C'est un peu dommage. Impossible de retrouver les brasseries ou tables que « Méluche » (Mélenchon) fréquente ou proposant du quinoa. Ce sera pour l'an prochain ? #restauration