Si le concept de manger sainement grâce à son smartphone existe déjà, #Foodvisor veut être le nouvel outil de #Nutrition digitale. Contrairement à ses concurrentes habituées au texte, l’application mise sur l’image. Connaître les valeurs nutritionnelles de son plat via une simple photo ? C’est désormais possible. Rencontre exclusive avec l’équipe.

Publicité

XVIème arrondissement, Paris. Assis en cercle dans la salle de réunion, l’équipe de Foodvisor débat autour du lancement officiel de l’application. Si elle a déjà été mise dans la main de nombreux testeurs, elle sera présentée massivement au grand public en janvier prochain.

Publicité

Qu’est-ce Foodvisor ? A la base simple projet de fin d’études, il s’agit désormais d’une société, mais surtout d’un outil qui fournit instantanément les informations nutritionnelles (calories, glucides, lipides, fibres, protéines, etc.) de votre plat à partir d'une simple photo.

Comment ça marche ? Capturez votre assiette, les aliments sont automatiquement reconnus par un algorithme et le nombre de calories apparaît. Ce système repose sur une base de données de 1500 aliments, dont 300 reconnaissables. Petit plus parmi ses nombreux avantages, elle livre chaque jour plusieurs conseils nutrition. Les algorithmes sont basés sur le deep learning, une branche de l’intelligence artificielle. Elle consiste à reproduire le fonctionnement des neurones du cerveau afin d’apprendre des concepts complexes à partir d’images simples. Ainsi Foodvisor reconnait les aliments, on estime leur quantité afin de fournir les informations nutritionnelles.

Publicité

De la création à l’officialisation, comment va se présenter Foodvisor en 2017 ?

Deux des trois fondateurs, Charles Boës et Yann Giret misent sur un modèle inspiré d’applications comme My Fitness Pal. « Ces outils sont très efficaces à l’heure actuelle, mais possèdent le même défaut pointé par la majorité des utilisateurs, celui d’être trop chronophage. A chaque repas, il faut noter à la main tout ce que l’on mange. C’est assez rébarbatif et cela peut freiner la volonté de manger sainement. », indique Yann Giret.

Au cours de notre entretien, ils ont également annoncé les premiers objectifs de l’outil. « Nous avons pour objectif de nous implanter à l’international courant 2017. Nous cherchons aussi à fournir nos algorithmes à l’industrie agro-alimentaire pour faciliter leur lien avec les consommateurs. », explique Charles Boës.

Actuellement sûrs à plus de 80%, les algorithmes de Foodvisor sont encore en phase de test durant un mois et demi. Grâce aux utilisateurs, ils seront davantage fiables pour le lancement de l’application. Adeptes de la « healthy food », rendez-vous en janvier ! #alimentation