Lors d'une présentation de fin d'année à l'ESMA (école supérieure des métiers artistiques à Montpellier) Matéo Bernard, Matthias Bruget, Jonathan Duret, Manon Marco et Quentin Puiraveau présentent leur projet de fin d'étude. Pour la remise des prix, le jury est composé de grands noms venus des studios d'animation des plus prestigieux tels que MPC, Dreamworks, The Mill, Delapost, Framestore. Séduit par ce court-métrage qui obtient le 1er prix de la promotion 2014, un professionnel du jury convainc les Oscars d'intégrer le film aux nominations.

Ce court-métrage d'animation de 6 minutes est nommé Sweet Cocoon, il est la consécration de leurs années d'étude en Cycle Pro #Cinéma d'Animation 3D. Il met en scène une chenille un peu trop dodue aidée par deux insectes pour devenir un magnifique papillon. Les petits personnages très colorés seront diffusés dans 400 salles de cinéma aux Etats Unis durant les premières semaines de février, avant les Oscars dont la cérémonie se déroulera le 22 février.

Dès sa présentation en 2014 le film parcourt nombre de festivals et promet un avenir brillant. Les élèves se rendent ainsi au festival Le Jour Le Plus Court, au 37e festival du film court métrage d'animation de Clermont-Ferrand, à Paris Courts Devants, Panam Anim' 2014 (le festival des écoles d'animation), le 3e festival de Villeurbanne, BFX à Bournemouth ou encore Aninow à Pékin.

Les étudiants de 22 ans entrent de façon honorable dans le monde cinématographique, touchant déjà Hollywood du bout des doigts. Et ce ne sont pas les premiers, rappelez vous en 2009 six étudiants des Gobelins sont nominés dans la catégorie « meilleur court-métrage d'animation » des Oscars avec Oktapodi. Aujourd'hui ces 6 étudiants sont dispersés autour de la planète et travaillent chez Dreamworks, Chez Eddy, ou Xilam Animation.

Les cinq étudiants à l'initiative de Sweet Cocoon ont donc déjà tapé dans l'œil des grands d'Hollywood et leur carrière semble être fortement engagée, bien qu'elle n'ait a peine commencé. Ces chefs-d'œuvre propulsés sur le devant de la scène et l'histoire de ces talents ont de quoi donner de l'espoir et de l'ambition aux jeunes cinéphiles français. #Montpellier culture