Le site web Open-culture a depuis hier court-circuité les habitudes des cinéphiles du dimanche soir. Il a mis gratuitement à disposition du grand public plus de 700 œuvres cinématographiques.

Le site, qui proposait habituellement divers supports éducatifs et culturels tels que les livres audio, des Ebooks ou encore des cours en ligne, vient de faire un gros coup pour ouvrir l'accès à la culture. Au-delà du grand nombre de films rendus disponibles, la qualité du catalogue proposé par Open-Culture est à souligner car il contient quelques rares spécimens qui devraient attirer les plus grands amateurs du septième art.

Un catalogue de grande qualité

Les internautes pourront faire leur choix entre le premier court métrage de Wes Anderson ou l'une des œuvres inconnues de Cronenberg, de David Lynch ou des adaptations de Kafka et Menthe de Lars Von Trier.

Le site dévoile un catalogue varié qui répertorie des oeuvres du septième art allant de 1900 à nos jours. Les styles les plus pointus deviennent accessibles. Tout le monde peut donc se lancer dans le visionnage pédant et insomniaque d'œuvres torturées. Les films muets, le travail obscur et premier de tel ou tel réalisateur ou encore les westerns introuvables de John Wayne sont dorénavant à portée de clics.

Un nouveau concurrent pour "le film du dimanche soir"

Cette démarche du site Open-Culture sera l'occasion pour les cinéphiles de visionner des films devenus presque introuvables sur le net et tout autant dans leurs formes solides. Par cette action, Open-Culture vient peut-être de donner une seconde chance à de nombreux titres qui n'avaient plus aucun projecteur braqué sur eux. Les anciens succès pourraient renouer avec le public actuel et cela ne serait que bénéfique pour affiner le regard de la « génération 50 nuances de Grey ».

Les nombreux médias qui ont relayé l'information ont acclamé cette démarche. Plaira-t-elle au internautes ? Une chose est sûre, c'est que le film du dimanche soir ne pourra plus se contenter d'être le blockbuster à la mode. La culture cinématographique vient de prendre un nouvel envol. #Cinéma