Un livre qui parle aux femmes

Pearl Buck est un écrivaine américaine qui est née en Chine. Pavillon de #Femmes, écrit en 1946, se passe dans la Chine des années trente. L'auteur parle de la place des femmes dans cette société conservatrice et souvent contraignante. A cette époque, la place de la femme dans la société chinoise se limite à jouer leur rôle de mère et d' épouse...

Par ailleurs ce livre dresse la rapport entre hommes et femmes à travers les âges. Dans la Chine d'autrefois sous ses coutumes et traditions, vit une famille chinoise riche et respectable. La famille Wu est différente des autres, elle n'est pas comparable à celle des Wang ou des Hua.

Publicité
Publicité

Indiquant de ce fait que cette maison est bien entretenue et propre par rapport à ses voisines.

Mme Wu, une femme habile

Intelligente, belle, gracieuse, calme et de bon conseil, madame Wu semble être une parfaite maîtresse de maison pleine de qualités. Ses défauts se font beaucoup plus rares. Mais au jour de son quarantième anniversaire, l'âge où elle commencera la seconde partie de sa vie, elle décide de délaisser un peu son rôle d'épouse pour laisser libre cours à sa soif de liberté. Jugeant ne plus suffire à son mari, elle entame une recherche afin de trouver une deuxième épouse à monsieur Wu. Ce dernier accepte tant bien que mal la décision de sa femme.

Ch'iuming, une jeune femme campagnarde

Ayant finalement trouver une deuxième concubine à son mari, Ailien Wu la rencontre et lui fait passer un entretien.

Publicité

La jeune femme n'a rien d'une bourgeoise, elle a de grands pieds contrairement à ceux de madame Wu qui ont été bandés durant son enfance. C'est une campagnarde, plus précisément une orpheline n'ayant pas de nom. Elle la surnommera Ch'iuming, ce qui veut dire "joyeux automne". Ch'iuming apportera de la joie à monsieur Wu.

Amours interdits

Mais tout ne passe pas comme l'aurait voulu madame Wu. Fengmo, son troisième fils aperçoit la jeune femme en compagnie de sa mère. Et ces deux jeunes personnes se rencontrent. Mais madame Wu ne l'entend pas de cette oreille, en effet, Ch'iuming n'est guère là pour être la prétendante d'un de ses fils.

De peur que Fengmo ne trouve un quelconque intérêt pour la jeune femme et qu'ils se rapprochent, elle lui suggère, de manière subtile, d'épouser la fille de son amie Mme Kang. Or Linlyi n'est pas vraiment pour ce mariage car elle veut un homme qui sache parler anglais. A partir de là, Ailien Wu va engager un prêtre d'origine italienne afin d'inculquer à son fils l'apprentissage de la langue et peut-être bien plus.

Publicité

Linlyi va même assister à quelques cours avec Fengmo qui va affectivement devenir son mari, même si madame Kang n'est guère enthousiaste au vu de l'origine étrangère du prêtre. Ce prêtre va aussi avoir madame Wu comme élève. Il va lui enseigner les valeurs de la vie, le sens de celle-ci, les questions de la vie et de la mort, le tout  sous une approche spirituelle. Entre ces deux là va se nouer une relation platonique, mais bien plus profonde que celle qu'elle a pu entretenir avec son mari.

Pour plus de liberté?

Certes , Ailien Wu a plus de liberté, mais son entourage n'est pas heureux : son fils ne trouve pas le bonheur dans son mariage. Ch'iuming qui est amoureuse de Fengmo, a une petite fille avec monsieur Wu, mais elle n'est pas heureuse. Et ce dernier ne s'intéresse pas beaucoup à sa deuxième épouse... #Smartphone #Livres