Dans une période estivale le thermomètre descend sous la barre des -110 degrés. Une cabine de cryothérapie (corps entier) va en dessous de zéro pour satisfaire au besoin de guérison. Espérer faire cesser les douleurs. En d’autre thermes se sentir mieux dans sa peau. Dans le centre Kemijoki, à Rennes, santé rime avec bien-être par la cryothérapie; se sentir mieux par le froid. Après un essai à -110 degrés dans une cabine (source AFP), les séances dures de 2 à 3 minutes en général. Le patient ne congèle pas instantanément, ni ne perd connaissance, d’après l’ostéopathe, Haidar Dittoo. Elle précise que la pulsion d’un air extrêmement sec évite que le gel ne brûle le patient.
 
Application : pratiquer une action sur la #douleur par un contact momentané, mais qui reste intense grâce au froid. Le corps émet alors des signaux au cerveau qui réagit en secrétant des molécules anti-inflammatoires, décrit Valérie George. Celle-ci a ouvert en fin d’année dernière  un centre #Kemijoki.
Une exposition directe du corps à l’air froid, décrit-elle, précédé d’un examen succinct. Le patient pénètre dans la cabine, vêtu d’un maillot de bain. Des chaussures en plastiques, afin de ne pas collé au sol, un masque opératoire, un bandeau autour des oreilles et des gants.
La douleur abrégée grâce à la cryothérapie. Quinze secondes dans un sas sous -50 degrés, avant de prendre place dans la cabine sous -110 degrés.
 

Des séances qui ne sont pas assurées

Constamment sous la surveillance de l’opératrice. Une musique au choix du #patient est diffusée. Pendant  les quelques minutes sous l’attention de l’assistante, l’expérience laisse place, lors de la sortie, à une chute soudaine de 20 degrés de la chaleur corporelle.
Un traitement qui selon Valérie Georges, fait disparaître le stress, au cours de la 3ème séance. Ce qui crée des habitués qui sont prêts à débourser près de trente euros la séance. Reconnue pour le #traitement de plusieurs maladies et l’apaisement de la douleur. A l’exemple de la sclérose en plaques. 
 
La #cryothérapie soulage les maux, cependant elle n’a pas de reconnaissance dans le corps médical. De sorte qu’elle n’est pas pris en charge par la sécurité sociale. Moins de dix établissements dans l’Hexagone. A Paris c’est l’Insep (Institut National Sport Expertise Performance), avec pour objectif d’aider des athlètes professionnels, qui emploie la cryothérapie. Une méthode qui assure le rétablissement des sportifs de leurs blessures.
#sida #Maladie