Marina Nicolaev est née à Bucarest. Je l'ai vue la première fois en Août 2014. Elle déclamait des poèmes à Montmeyan dans le Var, en français. Je ne savais pas que j'avais devant moi une femme bardée de diplômes. Ses passions sont l'architecture et les beaux-arts : #Peinture, dessin, gravure eau-forte. Mais elle se passionne aussi pour l'écriture.

 

Marina, membre de plusieurs associations (Union des artistes plastiques en #Roumanie, Fondation Taylor, Maison des artistes en France, etc), est une disciple de Hortensia Masichievici Misu et de Marcel Chirnoaga, artistes reconnus. Marina aime citer Charles Baudelaire : "Rien ne ressemble plus à ce qu'on appelle l'inspiration, que la joie avec laquelle l'enfant absorbe la forme et la couleur".

 

Il se dégage des eaux fortes, des encres et des gravures de Marina une étrange harmonie du grouillement des sensations plastiques et des contrastes de coordination. Ses paysages sont tourmentés, peut-être assaillis de monstres du passé. Le noir est une couleur pour Marina, peut-être même la seule vraie couleur. Ses oeuvres ont une force existentielle qui ne recherche pas la sérénité. Jean-Paul Gavard-Perret a bien décrit cela dans sa chronique Rêves et cauchemars : les fusions de Marina Nicolaev (Arts-Up, Galerie d'#Art virtuelle).

 

Marina Nicolaev, titulaire d'un master II à l'Université "Denis Diderot" en architecture et de l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris Val de Seine, a été doctorante à l'Université "Denis Diderot" à Paris. Son diplôme d'architecte en poche, Marina emprunte une autre voie et devient écrivaine, traductrice, poète. Elle enchaîne avec le journalisme et fait des interviews et des chroniques dans le domaine artistique et littéraire.

 

Le dessin et les gravures la tentent, elle publie des dessins dans la revue "Discipol" en 1972 et dans diverses revues de 1975 à 1990. Elle participe avec ses poèmes à des anthologies, plus d'une dizaine, dans le monde entier : Roumanie, Canada, France, Italie, Espagne. Marina se met en compétition et participe à des prix et, avant 1990, elle obtient des prix aux conventions de science-fiction. Puis, elle fonde les mensuels d'architecture et arts visuels "Arhitext" et "Arhitext Design" à Bucarest. De 1991 à 1996, elle y devient rédactrice dans ses trois spécialités : arts visuels, architecture et graphisme.

 

Marina n'abandonne pas pour autant la poésie. Elle publie un recueil en roumain "Ingerie particulari" (Anges particuliers) à Bucarest, Maison d'édition Inédit, en 2002. Elle n'abandonne pas non plus la compétition; Elle obtient le IIIe Prix International Open Poetry Competitionaux Etats-Unis, en 2008, grâce à son poème "La Nuit de l'hippogriffe III". Et aussi le Prix des Poètes Francophones (concours international de poésie organisé par Thau-info) sur le thème "la poésie avant tout chose" en 2013.

 

Jacques Basse la fait participer à une anthologie "Visages de poésie", tome 6, publiée aux éditions Rafael de Surtis, France, en 2012. En 2013, elle préface un recueil de Richard Taillefer, poète, "L'éclisse du temps" aux éditions Dédicaces. Elle récidive en 2015 pour un autre recueil de Richard Taillefer, "PoéVie Blues" chez Prem"édit. Parallèlement, Marina traduit du français en roumain, en 2010, des documents et de fragments de livre (1940-1941) du professeur Carol Iancu, chez Editura Hasefer à Bucarest. Puis elle traduit aussi des poèmes de poètes français : Jacques Basse, Richard Taillefer, Eric Dubois. Les traductions ont été publiées sur des sites littéraires.

 

Elle publie aussi des recueils tels que le Corps de l'absence, aux éditions Claire de Plume 34, dont elle a conçu la gravure pour la couverture. Si vous voulez la rencontrer, elle sera les 5 et 6 Août prochains à Montmeyan pour le festival de poésie Montmeyan en PoéVie.

 

Sérénité, sens et sensibilité, un hymne à la vie en photo

Le Temps des Regrets, Mary Higgins Clark, Albin Michel (chronique littéraire)