Réussir la rédaction d’un texte réside dans le lien qu’entretient ce dernier avec un objectif de communication : on n’écrit pas le même mail afin de demander quelque chose à un familier ou à une administration, par exemple. Il existe donc différentes manières de rédaction pour divers types de texte en respectant un certain nombre de règles basiques et indispensables qui permettront de dire si l'écrit est bon ou pas. Ces règles en question portent sur plusieurs aspects : le lexique, la morphosyntaxe mais surtout le discursif. Rédiger un texte nécessite une bonne maîtrise de ces principes qui le sous-tendent et l’apprentissage de l’écriture consiste pour l’apprenant à les assimiler.

Un modèle ne suffit pas

De plus, des recherches ont stipulé que souvent savoir lire conduit à savoir écrire, autrement dit, après avoir étudié un texte en #Lecture, l’apprenant sera capable d’en reproduire un du même modèle. Cependant, les deux compétences en question (compétence de lecture et compétence d’écriture) sont complètement différentes. Certes, l’acte d’écrire suppose un acte de lire préalable mais lire et comprendre un texte ne procurent pas pour autant une capacité à l’écrire. On assiste donc, entre les deux opérations, à un ensemble de pratiques préparatoires qui amène les apprenants à analyser la manière dont le texte est construit pour déboucher sur une sorte de modèle leur permettant d’établir leur propre texte.

 La rédaction écrite peut être considérée donc comme la capacité à reproduire un texte à partir d’un modèle préalablement analysé. Maintenant, la question que l’on peut se poser est de savoir comment sensibiliser les apprenants aux règles de production des textes d’une manière plus concrète ?

 Pour y répondre, deux dimensions combinées doivent être prises en compte : il s’agit du pragmatico-discursif et du linguistique.

La sémantique entre en jeu

 Ces dimensions prennent en compte le lien qu’entretiennent les unités fonctionnelles de la langue avec leur contexte d’utilisation.  Elles sont associées à « la sémantique » qui a pour objet d’étude les signifiés des signes, autrement-dit, « le sens ». Seulement la distinction se trouve au niveau de la première qui ne prend pas comme objet d’analyse les mots ou les énoncés sans faire appel à leur contexte d’utilisation.

 On comprend par là que la recherche sera plus étendue en ayant recours à tout un ensemble de connaissances dans la mesure où le texte résulte d’une construction qui fait appel à de multiples signes qu’on retrouve sur différents niveaux. C’est ce qui fait sa cohérence et l’enchaînement logique des idées et des informations qu’il véhicule.

 On peut enfin affirmer que la cohérence textuelle est présente dans les relations existant entre deux dimensions, à savoir la macrostructure (il s’agit d’un niveau plus global du texte) et la microstructure (qui est un niveau plus local, donc phrastique). Autrement dit, la rédaction d’un texte se fait à partir de règles d’ordre discursif (construction logique, enchaînement des idées, etc.) et d’ordre linguistique (aspect lexical, morphosyntaxique, etc.)

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