Bon nombre de personnes ont dû être un jour ou un autre confrontées à la rédaction d’un écrit universitaire, qu’il s’agisse d’une dissertation, d’un commentaire, d’un rapport ou encore d’un projet. En dépit de l’évolution extraordinaire de l’audio-visuel, l’écrit reste un outil important d’investissement personnel, de reconnaissance et surtout d’évaluation. Cela-dit, l’écrit incite à être muni d’une bonne compétence pour réussir une transmission claire, cohérente et logique d’un message.

 

En effet, écrire qui conduit à mettre en mots des faits, des idées et à communiquer une pensée nécessite une vraie compétence que l’on appelle une "Compétence Scripturale". L’accès à cette dernière s’avère souvent problématique pour les sujets-étudiants essentiellement pour ceux inscrits dans des filières scientifiques et pour qui cet art de la rédaction est insuffisamment enseigné. D'autant plus que les rédactions universitaires recommandées dans ce contexte (filières scientifiques) sont assez variées en fonction du niveau pédagogique et de la formation choisie.

 

Pour les étudiants, peu importe le diplôme préparé, l’écrit représente souvent un enjeu important voire un obstacle imminent à franchir au cours de leur cursus universitaire. Ce qui amène à dire que finalement l’écrit recouvre des exigences assez considérables tant sur le plan formel que sur le plan du contenu. Donc, différentes normes rédactionnelles doivent être respectées :

 

  • Graphisme : organisation, espace, typographie, etc.
  • Syntaxe : construction phrastique, ponctuation, etc.
  • Lisibilité : structuration textuelle, cheminement des pensées, etc.
  • Forme : emploi des temps verbaux, figures de styles, etc.
  • Fond : articulation des idées, raisonnement logique, détermination de l’objet d’étude, précision du postulat et des hypothèses, etc.

 

Au-delà de toutes ces règles de production à maitriser, il existe aussi de multiples façons de communiquer par écrit dans le contexte universitaire. Cela dépend forcément de l’objectif à atteindre, du thème abordé, du lecteur-cible et du cadre environnemental professionnel considéré. Parmi les plus courants:

 

  • Copie d’examen : format scriptural qui permet l’évaluation des connaissances et du savoir acquis ;
  • Prise de notes : trace écrite réalisée à partir d’un langage oral qui nécessite une remise en ordre des idées et une éventuelle reformulation ;
  • Compte-rendu : écrit réalisé lors des séances de travaux pratiques qui nécessite un sujet d'étude, une problématique et une méthodologie à suivre ;
  • Rapport de stage : document conséquent en matière de volume et de contenu, à réaliser lors d’un stage effectué sur le terrain. La longueur dépend de la nature et de la durée du stage ;
  • Mémoire de fin d’études : écrit lourd à réaliser à la fin de toute formation universitaire qui comprend un objet de recherche, une problématique, des hypothèses et une phase expérimentale débouchant sur des résultats.

 

Bien écrire repose finalement sur un bon nombre de critères que tout étudiant doit être en mesure de maitriser s’il veut réussir la formation qu’il a choisie en prenant conscience aussi bien des règles rédactionnelles (forme et contenu) que de la diversité typologique existante.

 

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Hommage personnel à l'écrivain danois Hans Christian Andersen #Ecole #Education #Lecture