Journaliste: #Cocoon bonjour comment allez-vous ?

Cocoon: Bonjour à vous et merci pour cette itv. Ça va très bien merci et vous J ?

 

J: La #Musique est en vous depuis toute petite ou c’est venu pas à pas ?

C: Elle est là depuis toujours. Mon père est musicien, il y avait des instruments, des disques, d’autres musiciens à la maison et je suis tombé dedans tout petit. J’ai commencé à écrire mes propres chansons à l’adolescence.

 

J: Pourquoi ce domaine là précisément et pas un autre ?

C: Parce que c’est une passion et que je ne pourrais pas vivre sans. Je ne vois pas trop ce que je pourrais faire d’autre, même si j’aurais aussi adoré travailler à la radio ou savoir dessiner.

 

J: Quelles sont vos influences, vos modèles ?

C: J’adore Paul Mc Cartney pour ses mélodies, Sufjan Stevens pour ses arrangements, et des tas d’autres songwriters, comme Elliott Smith par exemple, pour leur sensibilité et leurs paroles qui me parlent à tous les coups.

 

J: Une anecdote scénique à nous raconter ?

C: Rien de bien original malheureusement. J’ai vécu de bons concerts, des ratés, des moments de solitude, et des moments qui compteront toute ma vie… La scène c’est comme un animal qu’il faut essayer de dompter, il faut essayer et échouer des dizaines de fois pour tenter de la comprendre et on n’y arrive jamais complètement je crois. Tout ce qui est en rapport avec la scéne m’a longtemps déstabilisé car je voulais tout contrôler mais aujourd’hui j’ai accepté le fait qu’un concert ne se passera jamais exactement comme je l’attends. Et j’ai entièrement confiance en mes musiciens, qui m’impressionnent à chaque répétition par leurs goûts et leur façon de faire de la musique. J’ai beaucoup de chance de les avoir.

 

J: Avec tous les artistes qui essaient de se faire reconnaître, comment vous vous essayez de le faire ?

C: J’ai la chance d’avoir une maison de disque qui me laisse décider de tout et qui me donne la liberté de produire les albums que j’ai en tête sans intervenir, à part pour me donner des conseils souvent très avisés. Je crois que c’est la clé : laisser l’artiste avoir le contrôle le plus possible. Ça aide à se faire reconnaître car l’artiste est en pleine possession de ses moyens. Une fois que la musique que l’on sort est parfaitement en accord avec ce qu’on voulait montrer, c’est à mon avis plus facile d’être identifié car la musique devient unique. Je pense également que c’est essentiel de s’entourer de personnes meilleures que soi d’une manière générale et de leur faire confiance, ça aide à sortir du lot davantage car tout le monde est tiré vers le haut.

 

J: Rock, jazz ou musique classique ?

C: Aucun des trois. Chez moi c’est hip-hop à peu près 24h/24.

 

J: A quoi doit-on s’attendre en venant vous voir sur scène ?

C: A un groupe qui s’aime et qui aime les chansons qu’il joue. Et qui essaie de les jouer le plus justement possible.

 

J: Quelle est la recette du bonheur de Cocoon?

C: Quelques huitres, du vin blanc, des copains, la mer, le soir, la chaleur de l’été.

 

J: Une baguette magique qui vous permet de réaliser 3 vœux, ce serait lesquels ?

C: 1.Que les gens que j’aime ne manquent jamais de rien. 2. Vivre dans un pays différent par an. 3. Faire encore au moins 16 disques.

 

J- Le plus beau cadeau musical qu’on puisse vous faire ?

C: Prendre 40 minutes pour écouter ma musique.

 

J: Comme dirait un certain Patrick, on se dit rendez-vous dans 10 ans ?

C: Heu ok !

 

J: Cocoon je vous souhaite tout le bonheur du monde pour votre carrière musicale, merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions et belle continuation.

 

Merci à vous ! Bonne suite !

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