Il semblerait que les chats préfèrent la #Musique rythmée, alors que les chiens ont une prédilection pour la musique classique. Il y a une exception toutefois, celle d'un chat noir qui hantait les coulisses de l’Ohio Theater de Columbus en Amérique dans les années 1980 et qui se prenait pour un soprano pendant l’exécution de la 4ème symphonie en sol de Gustave Mahler. Au plus mauvais moment, il poussait des cris, alors qu’il restait muet lors des concerts de Mozart. Personne n’a pu déterminer si c’était parce qu’il appréciait plus Mozart que Mahler. D’autres expériences ont démontrées que le félin est complètement indifférent à Gabriel Fauré et à Johann Sebastian Bach.

 

Ce que l’on sait par contre c’est que l’oreille du chat perçoit deux octaves plus aigües que l’oreille humaine et une de plus que le chien. C’est sûrement en partant de ce constat que le violoncelliste américain David Teie a composé en 2008, deux chansons pour félins intitulées «Ballad Rusty» et «Air de Cozmo ». Calculant le taux précis du ronronnement du chat, la harpe est jouée en succession rapide à raison de 23 notes par secondes. La gamme de fréquences utilisée par les félins pour communiquer a été prise en compte et des sons de miaulements ont été incorporés. Ce cocktail a trouvé grâce aux oreilles des chats qui se frottent après les enceintes et qui se roulent par terre en entendant les morceaux.

 

Les chats et la musique n’ont pas toujours été en harmonie. En 1549 il est relaté que Charles-Quint assista du haut du balcon de l’hôtel de ville de Bruxelles a un concert d’orgue à chat. Vingt chats emprisonnés dans des boîtes avaient la queue reliée à des cordes. Quand l’organiste appuyait sur une touche, la corde tirait sur la queue et le chat miaulait sa note. Un piano à chats a été reconstitué en 2010 en Angleterre, mais rassurez-vous, autre époque, autres mœurs, les chats étaient en caoutchouc pour couiner de concert.

 

Quand les animaux nous regardent de haut

Des oiseaux et des hommes, une cohabitation difficile #Animaux