Né en 1964 à Cayenne en Guyane française, Philippe Bonnaire est auteur, compositeur, arrangeur, interprète et chargé de direction artistique. Depuis 1994, cet autodidacte multiplia avec HARMONIA des albums tels que "Le prix de nos actes", "Métisse", "Pas comme des autres", "Avant le 5ème" et le "5ème Univers du zouk".

 

Brillant tant en solo qu’en collaboration, il a participé à la réalisation d’albums d’autres artistes, tels que "Quintessence", "Mèsi pou to vibe", ou encore "Chanté TI MOUNE".  Aussi, il a largement contribué à la comédie musicale de Samy Lair "Nou lavi ANVAN" . De nombreux médias ont fait appel à ses compétences. Ainsi, son nom n’est guère inconnu au sein des radios libres, télévisions et agences de publicité  pour sa réalisation de jingles et autres génériques. En 2008, Philippe réalisa la #Musique d’un court métrage "Waramutseho", tourné par Bernard Kouemo à Toulouse. Très éclectique, il alterne les styles depuis le zouk jusqu’au r’n’b, en passant par l’électro pop ou la variété.

 

Enfin, il vient de produire son album solo "La résonance des 3 piliers", dans le style Electro world music. Réalisant ses propres clips vidéo, il est aussi photographe amateur. Il a exposé ses œuvres dans plusieurs galeries, centres culturels et festivals.

 

Quel a été le déclic qui t’a fait envisager cette vie?

Je ne peux pas dire qu’il y ait eu un déclic, j’ai eu cette sensibilité artistique dès mon plus jeune âge. C’est un constat auquel je ne prêtais pas d’attention particulière … Seules les émotions que je ressentais m’animaient. C’est une vie de partages, de découvertes qui m’a constamment guidé à travers la musique, en favorisant cette ouverture d’esprit pour explorer d’autres dimensions. J’ai compris beaucoup à travers l’expérimentation des sonorités et de l’écriture. 

 

Quels ont été tes plus grands moments de bonheur en tant qu’artiste ?

La sortie du 1er album avec le groupe HARMONIA, les tournées promotionnelles aux Antilles, et le prix du meilleur compositeur au Lindor 2013 pour mon album solo.

 

Tu as évoqué tes expositions en tant que photographe...

Je photographie ce que je ressens, sans critère précis. En photographiant  les paysages naturels, urbains, les gens et les scènes de vie, je transmets ma vision à travers mon appareil… Une réalité qui n’est en fait qu’une illusion. Seule la perception est réelle. Tout ce qui compte, c’est le ressenti que chacun interprétera selon son expérience …

 

Pourquoi as-tu choisi de t’installer à Toulouse ?

C’est une ville pour laquelle j'ai eu d'emblée un coup de cœur. C’est le lieu qui me convenait pour sa taille humaine et sa convivialité, ses ouvertures culturelles, la proximité de la montagne et de la mer et un vrai sentiment de bien-être.

 

J’ai lu que ton crédo est : "On est un et plusieurs à la fois et  que TOUT EST Lié ET TOUT se LIE"…

Cette citation est universelle et ne fait appel à aucun dogme. Je parle de ce qui est, le grand Tout, elle a une portée philosophique pour nous faire comprendre que nous sommes issus de l’univers que nous venons de ces amas d’étoiles et que nous avons ses énergies en nous. Nous sommes des êtres spirituels avant tout que la séparation que nous vivons dans ce monde matériel n’est que le fruit de la pensée conditionnée. Nous partageons, nous transmettons, nous créons par l’esprit, cette unité de lumière qui n’a ni début ni fin, juste ce qui est. L’amour est..., on ne peut le définir, on ne peut que le constater.

 

Je te laisse le mot de la fin…

L’équilibre de toute chose est la somme des perceptions en mouvement. En résumé, il faut accepter de mourir chaque jour pour avoir une conscience éveillée.

 

Moulay El Hassan Chatar, quand la musique devient une ode à la paix 

Pensez-vous que votre chat est mélomane ? #Art #Chanson Francophone