Pourquoi faut-il s’y rendre ?

Tout d’abord, parce que les clichés exposés au Centre Georges-Pompidou nous replongent au cœur du Paris de l’après-guerre. En effet, Louis Stettner, né dans les années 1920 à Brooklyn, New York, quitte les Etats-Unis une vingtaine d’années plus tard pour Paris. Là, il y prendra des #photographies de la vie quotidienne où l’on y voit tantôt des rues vides, tantôt un enfant dans une rue, ou encore deux femmes marchant dans la ville. Les expressions des sujets photographiés donnent une dimension humaine au travail de l’artiste. De plus, la majorité de l’#Exposition est en noir et blanc, ce qui lui confère une touche de nostalgie. Cependant, le photographe sait comment rendre à la lumière son éclat. La beauté et la poésie dans son travail résident en effet dans le parallèle entre l’ombre et la lumière.

Louis Stettner fera ensuite de nombreux allers-retours à New York. Les photographies qui y sont prises sont aussi belles qu’énigmatiques et le style du photographe a évolué. On y voit également des habitants de New York dans leur quotidien, dans la rue, dans le train en rentrant du travail. L’artiste américain apparait ainsi comme un témoin de son temps, mais son travail va même au-delà puisqu’il relève de l’engagement.

 

Un artiste engagé

Il faut également se rendre à cette exposition pour voir comment le photographe transmet son point de vue à travers ses œuvres. Son engagement transparaît aisément dans ses clichés. Ainsi, Louis Stettner photographie à New York une série de travailleurs qui témoignent de son intérêt pour ces derniers. La série The Workers met en avant avec pureté la précision du geste, l’instant présent. En outre, l’exposition dévoile la dernière série du photographe dans le Sud de la France. Une exposition chronologique qui nous fait tout autant changer de paysage.

 

Si ce n’est pas déjà fait, on fonce au Centre Georges-Pompidou !

Pour finir, l’exposition est gratuite alors aucune excuse ! Par ailleurs, c’est une exposition courte puisque l’œuvre dévoilée tient dans une petite galerie du niveau -1 du musée, ce qui nous laisse le temps d’admirer longuement chaque cliché.

- A voir, Exposition Louis Stettner, du 15 juin au 12 Septembre, Musée Georges-Pompidou à Paris. #Paris culture