Capturer une image selon sa vision, permet inlassablement de pouvoir dominer son champ de pensées et de réflexion. Toutes les suppositions étant les bienvenues, seule la pensée individuelle permettra de distinguer les avis de son imaginaire. La photographie sans le vouloir, nous dicte son préavis face à nos remises en questions. C’est de cette manière qu’elle a pu immoler le jeune camerounais Yvon Ngassam, tout en tissant sa toile entre son âme et le vécu dont il est témoin au quotidien. Cet artiste photographe engagé dans ses découvertes ne cesse de clamer ses émotions face à son objectif. La photographie apparaît pour ce jeune passionné comme une sorte de relais suite à ses expositions imagées du monde et de sa structure.

 

Parachever son émoi au delà des limites imposées 

Le Cameroun est un pays qui regorge de nombreux talents artistiques en tout genre, pourtant l’#Art ne se défait par forcément de sa stature divine face à ces nombreux précurseurs d’idéologie. Yvon Ngassam (également directeur photo au cinéma) qui fera sa première exposition en Janvier 2013 à l’IFC (institut français du Cameroun), inversera la tendance en exposant ce vécu qu’il partage communément avec son objectif. Emballé par tout ce qui l’entoure, ce photographe vous dira que chaque image qu’il met en vie lui parle, lui montre des choses qui l’émeuvent, et le touche à la moindre étincelle de chaque pixel emprunté pour l’occasion. Cet art selon lui s’est imprégné et imposé à lui, il l’a choisi et lui permet inexorablement d’interroger sa réalité, son vécu et celui de ses contemporains. Son inspiration tourne en général autour de la condition humaine et de son rapport face aux matériaux. Il admet avoir persévéré et aura également eut le soutientinconditionnel du curateur Landry Mbassi qui a énormément crua son hardiesse et sa détermination face à ses expressions artistiques.

 

La photo plus que jamais

Yvon Ngassam renvoi également ses expressions de manière sporadique à la culture et même quelquefois aux maux qui minent son pays. L’artiste étant une valeur sure de chaque culture, il serait bon de mettre sur pied une « Convention collective » afin d’assainir et légiférer sur le statut des artiste comme le conseille ouvertement Yvon Ngassam lorsqu’il s’exprime sur la question. Très engagé dans son travail, cet artiste prolifique, assistera en Novembre prochain à une résidence de création sur l’île de Gorée au Sénégal, exposera ensuite lors de la biennale Yaphoto.co (écriture critique), participera à la résidence de création à Bandjoun (Ouest-Cameroun) station entre Décembre 2016 et Janvier 2017, et enfin sera l’administrateur d’une série de concerts à travers le pays  avec le groupe LoveN’live. Assez porté sur le perfectionnisme, Yvon Ngassam aimerait avoir une carrière comme son idole de toujours en la personne de GoddyLeye (il travaillait dans la production en tant que vidéaste) en épurant chacune de ses œuvres avec cette simplicité et cette authenticité qu’utilisait ce dernier. #Internet #Education