Au fil du temps, la littérature et surtout la littérature américaine change en assimilant des éléments nouveaux. Les auteurs comme Thomas Pynchon et Jonathan Franzen, proposent une #Lecture intellectuelle autant que sensiblement rhétorique. Son essence se focalise sur la synthèse de données, puisque maintenant la plupart des écrivains rendent ainsi hommage à leur époque vue d’une manière différente, c’est-a-dire, critique avec la notion du réalisme. À cet égard, le réalisme contemporain trace une ligne littéraire dont la forme est quelquefois difficile à décrire sémiologiquement. Ce continuum sémiologique s’interrompt à cause des informations, qui pénètrent l’écriture comme si l’écrivain devait quitter la route nationale et passer par rues courtes.  L’exemple de la ville de New York illustre cette tendance très clairement ; il s’agit d’une ville-métaphore, dont les aspects s’examinent dans le roman Fonds Perdus de Thomas Pynchon. Quant à l’écriture américaine comme fruit de son époque, c’est l’autre voie de la banque de données. En lisant, on a la sensation qu’on se trouve sur une grande piste; dans ce carrefour réel mythique de la littérature américaine, il y a des surprises autant que des déceptions. L’œuvre ‘‘s’installe’’ entre rêverie et réalité à la conscience des lecteurs habitués à lire et associer les faits divers. On parcourt l’économie, ses effets sur la démocratie et la #Politique globale et internationale.                

Dans le cadre de cette politique globale, Thomas Pynchon et Jonathan Franzen, tous les deux écrivent sur l’Allemagne. Leurs histoires retracent le passé ironiquement afin d’effectuer une transition d’un temps à l’autre. Ils montrent les exagérations nucléaires, comment les gens politiques et les systèmes économiques veulent rentabiliser la vie présente au détriment des individus.

Entre rhétorique et  plusieurs pistes de données

Selon Pynchon, voire, le ‘‘point zéro’’ de New York était un terme du vocabulaire nucléaire, mais personne n’y avait pensé. C’est parce que les états veulent que les citoyens soient tristes, effrayés. Ce n’est pas un terme par hasard, bien sûr. Le roman Fonds Perdus commence avec Maxine, l’inspectrice des fraudes, et ses fils ; ils terminent avec eux, aussi. De l’autre côté, dans son roman Purity, Jonathan Franzen explore la vie de ses caractères d’une manière théâtrale, en travaillant même dans l’espace des sentiments. On s’en rend compte surtout après la moitié du livre. Purity est comme Alice dans le pays des merveilles. Ses rencontres avec les autres caractères se situent aussi dans le même cadre de la fluidité réaliste. Tous entrent dans notre vie quotidienne sans perdre leur ambiguïté en obéissant à l’ordre de l’expérimental.               #Livres