L'histoire des No Warn remonte à mai 2016. Nodo Pakeliani, chanteur, a posté une annonce de recrutement dans le but de constituer un groupe. Il a tout d’abord rencontré Alexandre Martin, Wando Santos, puis Rémi Rivola. Après s'être entraînés cet été, ils ont décidé de participer au célèbre festival des groupes amateurs, Emergenza. A cette occasion, les membres du groupe se sont livrés sur leur parcours.

Nodo Pakeliani, chanteur : "Passionné par la #Musique depuis tout petit, je maîtrise à la fois la guitare, la basse et le chant. Lorsque j'étais en Géorgie, j'avais un groupe à l'âge de 12 ans. C’est là que j'ai commencé par reprendre les Beatles, les Rolling Stones, Green Day, les Red Hot Chili Peppers et Guns N Roses. Avant de créer No Warn, j'ai longtemps fait partie d'un autre groupe, Jesuscracks, qui était également du hard #Rock. Après avoir souvent changé de partenaires dans ce groupe, j'ai décidé de prendre du recul sur mes aspirations dans la musique. Ce que j'apprécie particulièrement dans No Warn, c'est la variété de nos compositions et nos quatre personnalités très marquées qui se complètent."

Alexandre Martin, guitariste : "J'ai commencé à jouer au collège puis j'ai bénéficié de plusieurs formations courtes au lycée. Durant un an, j'ai été membre d'un groupe avec lequel nous faisions de petites scènes. Lorsque j'ai commencé mes études de médecine, j'ai arrêté de jouer en groupe. En arrivant à Paris quelques temps plus tard, j'avais envie de créer un groupe. Lorsque l'on s'est tous rencontré, nous avons réussi à réunir tous nos projets musicaux ensemble en terme de choix de reprises et de compositions."

Wando Santos, bassiste : "La musique est tout pour moi, c'est d’ailleurs elle qui m'a retenu ici en France. J'ai eu l'opportunité d'étudier quelques années dans un conservatoire, ainsi que dans des écoles privées. J'ai commencé à jouer dans des églises puis avec des amis, mais je voulais en faire davantage et découvrir d'autres styles musicaux. J'ai rencontré Alex et de Nodo sur Internet après avoir parcouru les annonces."

Rémi Rivola, batteur : "J'ai commencé la batterie à l'âge de 6 ans, après avoir assistée à un concert dans un bar au bout de ma rue. Au total, j'ai fait onze ans de conservatoire et cinq ans en cours de percussion (en groupe). J'ai eu plusieurs expériences de groupes en conservatoire et aussi en dehors allant du jazz au métal. Après 2 ans sans jouer, j'ai repris petit à petit en m'engageant quelques temps avec un groupe de reggae/rap, mais ça n'a pas marché. A l'instar de Wando, j'ai rencontré les membres de No Warn via l'annonce de Nodo."

No Warn, en concert au Batofar

Après un premier passage au Backstage (Paris, XVIIIème) le 18 novembre dernier, ils reviennent défendre leur titre pour Emergenza au #batofar (Paris, XIIIème) le 9 février prochain.

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Alexandre voit ce concert d'un très bon oeil, "Il y avait une très bonne ambiance la dernière fois, beaucoup de monde était venu. C'est de bonne augure pour la suite. Je sais où est-ce que j’ai fait mes fautes, je sais désormais les anticiper. Nous étions très tendus et le stress nous a perturbé, mais je nous sens tous beaucoup plus confiants. De plus, nous travaillons vraiment très dur afin de proposer de nouveaux morceaux au public. " Rémi rajoute à cela, "J'espère que nous irons le plus loin possible ! Après Emergenza nous commencerons par jouer dans des bars et salles pour se faire connaître et peu à peu, le temps fera le reste !"

Musiciens, musiciennes, rendez-vous le 9 février au Batofar !