Les pales de l’hélicoptère tourbillonnent nerveusement, Sarah Connor est terrifiée. De l’appareil qui les chasse jaillissent des  missiles et des balles incendiaires. Il faut agir. Terminator tourne une tête impassible vers l’équipage proscrit, promet : « I’ll be back » et plonge tête la première sur l’hélico de ses persécuteurs. Qui explose.

Du spectacle enchaînant explosion, incendie, vitres brisées, sauts dans le vide, traversé de l’espace-temps et punchlines autoréférentielles. Une mégaproduction aux effets délirants et difformes pour rendre l’irréel plus réel. L’ancien gouverneur de la Californie sans son cigare mais avec un squelette bionique.

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Et des nouveaux robots qui vont vous en mettre plein la gueule... Terminator est bien de retour.

Les droits pour la franchise Terminator Genesis ont été rachetés à 20 millions de dollars par la société de production Annapurna Pictures. Associée avec Skydance Productions, la boîte a choisi comme réalisateur Alan Taylor, l’homme derrière Thor, le monde des ténèbres et quelques épisodes de Game of Thrones. Le film sera distribué par les studios Paramount.

Le casting de cette cinquième version a été fraîchement renouvelé. Emilia Clarke, l’impétueuse mère des dragons dans la série Game of Thrones, interprète Sarah Connor. John Connor est joué par Jason Clarke, qui n’a aucun lien de parenté avec la précédente mais s’est fait remarquer dans Zero Dark Thirty. Arnold Schwarzenegger, fidèle à lui-même, grisonnant, botoxé et gonflé plus que jamais, reste LE Terminator.

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Plus surprenant est l’arrivée de Matt Smith, transformé en Docteur l’espace de quelques saisons dans l’institution Doctor Who, qui devient ici Tim. Ou encore Lee Byung-Hun, acteur sud-coréen aperçu notamment dans le sanglant I saw the devil. Robot implacable et méchamment destructeur, il semble ici motivé à casser toutes les baraques qui oseront se placer sur sa route.

Forcément, les fans se plaignent. Que James Cameron ne soit pas à la production. Qu’une nouvelle suite arrive. Que Terminator aurait dû s’arrêter au 2. Que l’histoire ne soit que répétition.

Ce qui n’a pas empêché Schwarzie de tweeter : « I’m back and i couldn’t be more excited ». #Cinéma