Depuis ses débuts dans Splash en 1984, Tom Hanks a su se forger une carrière de légende qui regroupe autant de rôles inoubliables, de l’enfant coincé dans un corps d’adulte dans Big au professeur Robert Landgon dans la saga Da Vinci Code. Ce mercredi 30 novembre 2016, on peut en rajouter un : celui du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson, dans Sully, de Clint Eastwood. L’occasion de revenir sur les cinq rôles les plus culte de ce monument du #Cinéma américain.

Philadelphia

Si #Tom Hanks fait ses premiers pas au cinéma en 1984 dans le film Splash, de Ron Howard, ce n’est vraiment qu’en 1994 que sa carrière va prendre un tournant, avec le film Philadelphia.

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Dans le rôle d’Andrew Beckett, brillant avocat qui se fait renvoyer du jour au lendemain lorsque ses associés apprennent qu’il est atteint du sida, Tom Hanks est bouleversant et signe ici l’un de ses rôles les plus sensibles. Il lui vaudra d'ailleurs l'Oscar et le Golden Globe du meilleur acteur en 1994.

Forrest Gump

« La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » Cette réplique, devenue culte au fil des années, n’aurait pas autant de saveurs si elle ne sortait pas de la bouche de Tom Hanks. Dans la peau de ce benêt qui traverse, sans le vouloir, les événements américains les plus marquants de la fin du XXe siècle, l’acteur est d’une sensibilité et d’une fragilité déconcertante. Pour la deuxième année consécutive, il remporte l’Oscar du meilleur acteur.

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Et c’est amplement mérité. Grâce à son talent, Forrest Gump est devenu l’un des personnages les plus émouvants du cinéma.

Seul au monde

Pour incarner Chuck Noland, employé de FedEx un peu gras qui se retrouve isolé pendant quatre interminables années sur une île déserte suite au crash de son avion, Tom Hanks n’a pas hésité à perdre près de trente-cinq kilos. D’une maigreur affolante et affublé d’une barbe hirsute, l’acteur est méconnaissable. Mais surtout, il réussit l’exploit de livrer une performance poignante alors même qu’il ne prononce pas un mot pendant toute la seconde moitié du film. S’il fallait encore une preuve que Tom Hanks est un grand acteur, elle est ici.

La ligne verte

Tom Hanks sait jouer l’empathie comme personne et son rôle de gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain dans le film La ligne verte en est le parfait exemple. Chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales, il accueille un détenu accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Mais devant la timidité maladive de ce dernier, sa générosité et le don de guérison qu’il possède, les doutes vont s’installer et de liens très forts vont se former entre eux.

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Aux côtés du regretté Michael Clarke Duncan, l’acteur livre ici une prestation bouleversante d’humanité.

Le Terminal

Après avoir joué les Robinson des temps modernes dans Seul au monde, Tom Hanks montre encore une fois qu’il peut porter un film à lui tout seul dans Le Terminal, de Steven Spielberg. Il y incarne Viktor, un touriste en provenance de Krakovie qui arrive à New York mais se retrouve coincé dans l’aéroport JFK, son pays n’ayant momentanément plus de gouvernement pour cause de révolution. Dans ce rôle d’étranger totalement perdu, Tom Hanks y est à la fois drôle et touchant, avec son accent d’Europe de l’Est, son air absolument innocent alors qu’il se promène en peignoir dans l’aéroport, l’ingéniosité dont il redouble pour y vivre confortablement ou encore sa petite boite de cacahuète, si chère à ses yeux. Et prouve, définitivement, qu’il peut se fondre dans n’importe quel rôle, du plus dramatique au plus humoristique. #Films