Publicité
Publicité

#U2 est de retour ! Entouré du rappeur Kendrick Lamar sur Get out yout own way ou encore Lady Gaga sur Summer of Love, le groupe irlandais aux millions de disques vendus à travers le monde à décider de surprendre avec ce nouvel opus, Songs of Experience, mélangeant ballades intimistes et hymnes de stades. En effet, si le disque démarre avec une très belle ballade, Love is all we have left, et finit sur un titre du même acabit, 13 (There is a light), U2 n'en a cependant pas oublier ce qui a fait sa légende : les hymnes tel que Where the street have no name, Sunday Bloody Sunday. Ils sont repris à tue-tête par des milliers de spectateurs lors des concerts géants donnés par le groupe dans les stades du monde entier, et nul doute que You're the best things about me en fera assurément partie.

Publicité

Ainsi, dans tout ce mélange des styles, on retrouve un Bono à la voix puissante, pouvant aisément transporter les foules sans laisser pour autant de côté sa voix très douce par moment, presque mélancolique et suscitant ainsi une profonde émotion.

On notera également un petit clin d'oeil aux enfants de Bono et de The Edge sur la pochette du disque. Espérons simplement que, cette fois, elle ne sera pas autant critiquée que celle de Songs of Innocence l'avait été par un député russe en 2015. Sur celle de Songs of Experience, on voit la fille de The Edge, Sian à droite (avec un casque sur la tête, ce qui n'est pas sans rappeler la pochette du best-of 1980-1990, sorti en 1998 sur le label Islands Records) et le fils de Bono, Elijah à gauche. Et puisqu'il s'agit d'un Songs of Experience, quoi de plus naturel que de rappeler ce qui a fait l'histoire du groupe ?

Songs of Experience : Un album engagé

On connait l'engagement de Bono, nommé à plusieurs reprises pour un prix Nobel de la Paix, son intérêt pour le monde d'une manière générale et en particulier pour l'Afrique.

Publicité

Il s'est notamment illustré en s'impliquant tout particulièrement dans la lutte contre le Sida. Dans ce nouvel album, Bono à expliqué au New York Times avoir été inspiré par la crise du Brexit, l'élection de Donald #Trump et de l'impact de cette dernière sur le monde. Et cette démarche, de la part du groupe, n'a rien de très surprenant quand on sait qu'ils s'étaient déjà engagés avec le très beau Sunday Bloody Sunday en 1983, qui faisait directement référence aux violences dans leur pays d'origine, l'Irlande.

Après 41 ans de carrière, 170 millions d'albums vendus à travers le monde et 14 albums studios, U2 nous montre, une fois de plus, qu'ils peuvent encore surprendre et innover et surtout, qu'ils sont toujours là ! #Musique