C'est un fléau connu de tous et qui sévit depuis longtemps. La faim tue. Ne la laissons pas faire. Une personne en meurt toutes les secondes. C'est dramatique.

Cela ressemble presque à un SOS et il n'en faut pas beaucoup pour que cela en fut un. En effet, un nœud de vipère gonfle dans notre monde aujourd'hui. Des populations ont besoin d'aide. Des gens meurent tous les jours par milliers d'un mal inadmissible : la faim. Oui, vous avez bien lu. Des populations affamées et épuisées sombrent de plus en plus.

Les premières victimes de ce fléau évidement sont les enfants. Ils meurent sous les yeux de leurs parents impuissants.

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S'il n'y avait que cela mais c'est sans compter sur les causes naturels comme les maladies qui ravagent ces populations et qui pullulent comme des champignons dans ces pays de misère. Il est étrange que se soient dans ces pays que le taux de natalité soit le plus fort avec un taux de mortalité encore plus grand. Tant de bouches à nourrir mais si peu de vivres.

Les ONG, les associations humanitaires, l'ONU et les états de l'Union européenne font tout ce qu'ils peuvent pour atténuer ce fléau et venir en aide à ces populations mourantes. Mais se pose aussi le problème de l'eau potable. En effet dans certains pays, les femmes doivent faire plusieurs kilomètres pour aller trouver de l'eau. De plus l'eau, vitale, devient pour eux un risque mortel. Et oui, ces populations n'ont pas les moyens de pouvoir faire traité l'eau, pour qu'elle soit propre à la consommation.

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A l'heure actuelle, c'est une telle ironie quand, dans les pays riches, on en soit à parler de surconsommations. Consommez, consommez, achetez! Encore et encore! Alors que dans d'autres parties du monde des gens crèvent de faim et de soif. Consommez pour soi, pour avoir la plus belle voiture, la plus belle maison, le portable dernier cri. Un immense fossé sépare les riches et les pauvres.

La seule solution possible serait de redistribuer les richesses. Mais pour cela, il faudrait rechanger totalement le fonctionnement sur lequel est basée la répartition des richesses. Le capitalisme favorise les riches au détriment des pauvres.