Les « Born global » visent un marché international caractéristique leurs activités centrées sur l’essor des technologies innovantes notamment dans le domaine du digital, de la recherche innovante ou encore des biotechnologies. Ces jeunes entreprises qui ont de l’ambition en portant sur le monde un regard expansionniste s’investissent dès leur plus jeune âge pour des projets d’envergure.

Formées à la mondialisation par l’influence de leurs activités, elles convoitent le marché international sans attendre estimant que le marché français est trop restreint pour leurs aspirations. Cette singularité est définie sous le nom de « Born global » et elle concerne plus fréquemment de jeunes start-up. 

« Pour ces Born global l’impact marketing est de franchir les étapes pour investir des marchés réputés comme les USA ou la Chine », souligne H. Baissas Dir. Gé adj. d’Ubifance.

Des frontières sans limite

P. Taujinat Pdg d’Ennesys est un initié du cercle Born global, avec une TPE créé en 2010, cet entrepreneur emploi dix-sept salariés. Il a dirigé un projet technologique visant au recyclage de l’eau usée par l’exploitation d’une micro algue tout en permettant la production de réserves énergétiques. Cette exploitation non conventionnelle permet la valorisation des polluants dont les coûts sont prohibitifs.

« Notre marché couvre le monde entier », annonce l’entrepreneur qui envisage de visiter les pays dont la croissance démographique est importante et qui ne détiennent pas suffisamment d’infrastructures pour l’exploitation de ce procédé.

Il projette de conduire 95 % de son activité à l’étranger. Présent en Chine par la signature d’un contrat pour une construction en partenariat, d’un quartier écologique dans la ville de Shenyang, ses bénéfices s’élèvent à 10 millions d’euros. Des négociations sont actuellement faites avec des villes du pays pour promouvoir cette exploitation.

L’anticipation stratégique

Ces start-up Born global qui emploient leur essor avec empressement et qui manifestent une ambition mondiale ont en mémoire les caractéristiques anticipatives et préparatoires de l’exploitation d’un marché à l’export. La concentration des savoirs et des potentiels font de l’investigation de nouveaux centres d’intérêts, la base d’une exploitation reconnue.

Y. Dupasquier fondateur associé de Tradelab (achat media display en rtb-real time bidding) en 2011, s’est aguerri à voir le monde au quotidien. Après une reconnaissance de son savoir-faire sur son marché dans l’hexagone, il se concentre maintenant sur les USA; qui emploi le marché le plus important dans son secteur d’activité; avec cinq milliards de dollars d’actifs financiers prévus en 2014.

« Nous sommes dans une phase d’essai avec l’Italie et la Turquie. Cela nous permettra d’envisager l’extensibilité de notre offre et ainsi ne plus commettre les mêmes erreurs lorsque nous intégrerons le marché des USA », souligne Y. Dupasquier. Le jeune créateur a déjà mis en place son plan de développement : en juillet son co-fondateur s’est investi avec 7 autres start-up hexagonales au programme promotionnel d’Ubifrance UBI/IO à San Francisco.

Les fonds sollicités sont importants, pour ces jeunes pousses, une technique de vente à l’export est onéreuse.

Cet impact allant au-delà de la stratégie des PME au développement mondial classique, elles doivent disposer de fonds financiers élevés. Mais dans ce domaine également un processus de démarrage doit être anticipé. Tradelab a ainsi sollicité des investisseurs sur deux périodes en 2011 lors de la création puis en 2012. Elle compte renouveler sa demande de fonds pour une dizaine de milliards d’euros dans le but de favoriser son intégration aux USA. #Union Européenne #Internet #Investissement