Une grande partie de nos compatriotes hexagonaux sont miraculeusement à découvrir au moins une fois par mois et même une fois par trimestre. Cette situation quelque peu endémique qui touche les personnes d'un niveau social modeste se répandrait étonnamment chez les personnes présentant un niveau social aisé, selon une étude de Panoramabanques, collecteur de données représentatives de populations bancaires, effectuant des analyses comparatives dans le secteur bancaire et satisfaisant la demande dans le choix des orientations financières.


Ce comparateurs de banques a mis en exergue le taux représentatif des français qui ont un dépassement de découvert autorisé avec une moyenne de dépôt mensuel supérieur à 3000 euros, correspondant à 51% de la population bancaire, dont les besoins financiers se font ressentir chaque année.
Cette étude dont les éléments ont été exposés mercredi 8 octobre précise que près d’un quart des personnes consultées (24 %) sont en dépassement chaque mois.


Quelles sont les personnes dans le rouge ?


Manifestement les gens dont le niveaux social est représentatif de précarité financière, avec un taux de 27 % des actifs dont le revenu est inférieur à 1500 euros mensuels, ils sont à découvert au moins une fois par mois.
Pour d’autres, notamment les personnes aisées, le découvert bancaire serait-il un moyen de financement fondé, tel un eldorado vers une source de liquidité assurée ?  De ce fait cette population bancaire qui opère des versements mensuels au delà de 3000 euros est systématiquement en procédure de recouvrement au minimum une fois chaque année.


Comment évaluer le recouvrement bancaire ?


Ce que nous rapporte l’étude du comparateur Panorabanques est le coût d’une telle utilisation de son compte bancaire, les commissions facturées variant quelque peu selon les banques avec en moyenne des frais de 8 euros par jour.
Au 1er janvier 2014, les frais relatifs au découvert pour un français étaient en moyenne de 58,91 euros par an.
« Les découverts représentent généralement un tiers des frais annuels facturés par les banques traditionnelles. Il s’agit du deuxième poste de dépenses après la carte bancaire", confie le Président de Panorabanques.
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