Les fantasmes européens face au système social français.

Encore une fois, la France est confrontée à une jalousie sans précédent des nations ne bénéficiant pas d'un système social de notre niveau. C'est ainsi que peu à peu, afin d'entrer dans un moule mondialiste, la France est dans l'obligation de rogner tous les acquis sociaux dont bénéficiaient les travailleurs français, dénoncés par Bruxelles. Nouveau mot d'ordre : économies budgétaires à tous les niveaux, en dépit du bon-sens et du poids de la vie d'un homme.

N'est-ce pas suffisant d'être sous une botte de dictature européenne, alors qu'en fait, la construction d'une Europe unifiée devait être la consécration d'un système social juste pour tous et une force puissante face aux grandes nations comme les Etats-Unis.

Publicité
Publicité

Ces derniers viennent juste de se doter d'un système d'assurance maladie alors que jusqu'à présent, il n'existait rien de tel pour le peuple américain. Est-ce pour cela que la France doit se voir peu à peu démunie de ce système social (je ne dis pas socialiste mais j'emploie bien le terme de social) acquis dans le sang et les larmes, mettant ainsi à l'abri les bénéficiaires nationaux, et par extention, des peuplades dans le dénuement. Alors oui, face à toutes ces nations démunies, la France est au "top" niveau mais pour combien de temps encore?

En réalité, il nous faut faire face à un profil européen qui nous attire vers le bas, alors que l'unité européenne devait tirer vers le haut toutes ces nations désireuses d'entrer dans le cercle, avec le seul but de pourvoir à ses besoins en s'opposant aux dictatures mondialistes.

Publicité

Le contraire se produit sous nos yeux, parce que la couardise républicaine ne protège plus ses citoyens.

C'est ainsi que le Général de Gaulle, visionnaire méprisé, prophétisait qu'une Europe au-delà de 6 états membres à la création se devait de s'affermir, et surtout de s'imposer face à l'Amérique et à la Russie soviétique. Il ne reste rien de ce projet initial sauf une misère qui s'accroit rapidement, une récession dont on veut taire le nom mais qui est bien présente et ce, dans tous les Etats européens. Cessons de faire l'autruche!

Que faut-il faire afin d'empêcher les bienfaits sociaux de s'enfoncer dans le creux d'une vague assassine?

La Chine vient, en peu de mots, résumer ce qui nous arrive à nous les français : jadis nous (les chinois) roulions à vélos et vous rouliez en grosses voitures. Aujourd'hui c'est l'inverse, vous roulez en vélo et nous sommes au volant de gros véhicules.

Nous assistons à la fin cruelle de ce qui nous était envié par l'Europe entière et les défaillances financières asphyxient le système qui était le nôtre.

Publicité

Nous avons laissé faire, muets comme des brebis devant qu'on tond. Silence radio! Ce n'est plus du partage, ce n'est plus de l'humanitaire, c'est une mise à mort au bénéfice de ceux-là qui enviaient la Sécurité Sociale, les Pensions vieillesses, le chômage, etc... Et nous en arrivons à la conclusion suivante : moins de remboursement médicaux, gel des retraites, chômage critiqué...

N'avons-nous pas envie de crier que cela suffit, qu'il est grand temps que la France s'assume dans son identité nationale et que Bruxelles demeure à sa place, cessant de s'ingérer dans le vécu français au quotidien?

Pour cela, il faudrait que les dirigeants actuels de la France tirent des leçons de leurs prédécesseurs, et qu'ils aient l'audace d'aller de l'avant plutôt que de se laisser couler, tel le capitaine du Titanic. Cessons d'être des "oui-oui" et pour une fois, sachons dire NON, en refusant le dictat européen. Ne sommes-nous plus les maîtres en notre demeure? Il va falloir y songer fermement.

#Union Européenne #Finance