eDreams Odigeo est le n° 1 européen du voyage en ligne, issu de la fusion des enseignes Opodo, eDreams et Go Voyages, avec des nouvelles affiliations de marques tel que TravelLink le voyagiste d'affaires et Liligo depuis la fin 2013. Il possède dans ses effectifs 1650 salariés dont 300 dans en France.
Un « plan sauvegarde emploi » (PSE) est programmé en France « qui aurait une répercussion sur 112 emplois », initialement pour des « activités d'assistance », a mentionné le groupe dans un bulletin.


Objectif : rassembler « certains offices en Espagne », au centre administratif de Barcelone, afin de « maximiser » les résultats à savoir « perfectionner la disponibilité du service et sauvegarder sa compatibilité », à l'intérieur « d'un mouvement économique et productif en évolution constante ».
Le CE en a pris connaissance vendredi, le PSE devrait être bouclé à la fin du mois de mars. Le groupe affirme être « totalement conscient de l'aboutissement social et humain du plan actuellement en étude » et a dit vouloir « investir les moyens indispensables à la mise en œuvre d'un plan d'accompagnement individualisé ».


eDreams Odigeo est le n° 1 mondial de la distribution de billets d'avions sur le web et celui-ci veut concurrencer des grandes enseignes américaines spécialisées dans la vente sur le Net de voyages, malgré la dimension par exemple d'Expedia qui demeure 7 fois plus importante que lui.
Les marques qu'il possède proposent des forfaits de séjours, des billets de vols low cost réguliers, charters, des hôtels, des locations de véhicules, des croisières etc.
Actif sur 43 marchés, le groupe a atteint un volume de transaction de 4,4 milliards € l'an dernier. Il prétend à 15 millions de consommateurs dans le monde et a investi en début du mois d'avril 35 % de son patrimoine à la Bourse de Madrid, les actifs Permira et Ardian disposant d'à peu près 50 %.
Il pratique aujourd'hui un réalignement complet vers l'Espagne de son pôle de gouvernance, en référence à un expert du secteur.


En outre, « eDreams Odigeo libère un excédent brut d'exploitation (Ebitda) équivalent à 90 millions € en promettant un maximum au marché. Cependant il lui est impossible d'observer une telle croissance en considérant la conjoncture présente », énonce un spécialiste.
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