A Davos, le forum économique global a clôturé ce samedi 25 janvier son édition 2015 affectée par la préoccupation de la sécurité, spécialement du risque géopolitique, des aléas cybernétiques ou terroristes. Cette situation vient alourdir une économie globale, en freinant sa progression, dans laquelle les facteurs d'inquiétude exclusivement économiques sont dès lors nombreux, en regard au ralentissement chinois, aux tarifs du pétrole ou de l'évolution économique de la zone euro.
Dans cette atmosphère mitigée, le chef d'Etat français et le secrétaire d'Etat aux Etats-Unis John Kerry, ont persuadé l'ensemble des deux milles cinq cents leaders politiques et économiques du monde entier de ne pas sous estimer le danger qu'incarnent des groupes comme l'Etat islamique ou Boko Haram.


Du côté de l'Ukraine, la délégation dirigée par Petro Porochenko a également mis le doigt sur la crise ukrainienne. Un contribution conjecturale qui relie les tendances du Forum médiatique de Davos dans la recherche de l'équilibre sur les sujets qui font l'actualité, suivis des tendances sur le long terme.
Au-delà des discours importants en tribune et dans les salles de réunions multiples, par lesquelles les patrons originaires du monde entier partagent aussi librement, que les abords sont quelques fois fermés à l'intention des médias, le message demeurait de même à la vigilance.

La menace cybernétique

« Les menaces concernant les chaînes d'approvisionnement s'accroissent à l'égard de toutes les entreprises », soulignait ainsi un patron d'entreprise, devant l'une des différentes sessions de ces quatre journées de réunion intensives. Les cybermenaces sont continuellement exposées, précisément par des directeurs de groupes de sécurisation informatique.
« Ce que vous décrivez comme l'Internet des objets, nous l'appelons l'Internet de la menace », a annoncé durant un échange Eugène Kaspersky, de la sécurité informatique de la société Kaspersky Lab, en prenant en compte la multiplicité des objets digitaux.
Dans une session à part, un patron a démontré que « nous n'avons plus de niveau de risque mais nous sommes carrément à un stade d'infection », tellement se multiplient les piratages, d'après lui.
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