Dans un marché très concurrentiel du service des voitures avec chauffeur, le géant de l'#Internet chinois envisage l'introduction d'#Uber dans le secteur chinois du VTC. Baidu a certifié avoir entrepris un #Investissement dont le montant reste inconnu...

Le géant chinois permettra le partage des applications les plus appréciées sur smartphone, entre autres moteurs de recherche et applications de géolocalisation avec les chauffeurs du VTC Uber, ont annoncé lors d'une conférence de presse à Pékin les deux groupes.

Une annonce de la CNR (radio nationale chinoise) précisait que Baidu s'apprêtait à rendre public son placement stratégique dans Uber. Le montant de l'investissement avoisinerait les 600 millions de dollars.

Cependant le géant de l'Internet chinois, autant que le groupe de VTC, n'ont laissé filtrer aucun détail à même de fournir des précisions sur la portée des fonds concédés et l'étendue des termes d'engagement de leur futur partenariat.

"Nous investissons nos efforts sans commune mesure afin d'étendre nos services à la Chine en tentant de demeurer des acteurs exclusifs tels que nous le sommes à l'international", a énoncé Travis Kalanick, dirigeant et cofondateur d'Uber. "Il est nécessaire de procéder différemment ici, sur le territoire national chinois", a-t-il confié sans d'autres précisions.

Le groupe de VTC Uber, conçu en 2009 et ayant une présence dans quelques 250 villes et 50 pays, est réputé pour son application mobile permettant de louer un véhicule avec chauffeur, et emploie la géolocalisation pour mettre en relation l'usager avec une voiture. Il s'est implanté en Chine en 2013 et étend son service dans 9 villes, incluant les mégalopoles de Shanghai, Pékin et Canton.

Alors que la startup californienne est au centre de controverses dans certains pays, à cause de nombreuses poursuites judiciaires, ses prétentions de croissance se confirment sur le marché Chinois. Dernièrement, Uber fut interdit à travers son application UberPoP, par décision de la justice espagnole, pour concurrence déloyale, et idem aux Pays-bas, à la suite d'une condamnation. A New Delhi, la ville indienne a interdit les sociétés de voiturage en général, qui utilisent des applications mobiles, à la suite d'accusations de viol portées à l'égard d'un chauffeur d'Uber.