Le gouvernement camerounais souhaite que le module autorail soit équipé de satellite pour que les passagers soient connectés à internet et aux chaines de télévision du monde. Hamadou Sali, le président du conseil d'administration de Camrail, filiale de Bolloré Africa Logistics et concessionnaire du chemin de fer camerounais, a indiqué à Blasting News que : « Camrail va se rassurer de la faisabilité et de la conformité des dispositifs sollicités par le gouvernement camerounais ».

La filiale au Cameroun du groupe français Bolloré Africa Logistics se dit disponible à mettre tout en œuvre pour la satisfaction des voyageurs par train.

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« Un chemin de fer de deuxième génération verra bientôt le jour au Cameroun » ; a annoncé Hamadou Sali. L'avenant numéro deux suit son cours. Les autorités gouvernementales camerounaises en charge du suivi du chemin de fer national envisagent dans les prochains jours de mettre la pression sur Buns, une entreprise grecque chargée d'effectuer les travaux de réhabilitation des linéaires sur la ligne Yaoundé-N'Gaoundéré. D'après les membres du comité inter ministériel en charge des questions ferroviaires (COMIFER) : « l'entreprise grecque ayant gagné le marché des travaux de réhabilitation des 175 kilomètres qui séparent Bastchenga-Nka'a n'a réussi a effectué que 12°/° des travaux à la date du 31 décembre 2014 ».

Sur le terrain, le reporter de Blasting News a constaté que Buns, entreprise grecque ayant gagné le marché financé par la Banque Mondiale, est curieusement en manque de matériel, de personnel et la rémunération des quelques employés en poste reste dérisoire. 

Malgré les retards observés sur le terrain pour la réalisation de son cahier de charge, Bolloré Africa Logistics,à travers sa filiale Camrail, reste déterminée à moderniser le transport ferroviaire au Cameroun.

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Le groupe français, conformément à la décision prise lors de son assemblée générale extraordinaire du 16 septembre 2014, a boosté son capital social. La cagnotte qui était de 7 163 089 euros (4,7 milliards de francs Cfa) est passée à 16 200 000 euros (10,62 milliards de francs Cfa).

Selon les responsables du groupe : « L'opération s'est réalisée par une élévation de la valeur nominale des actions du groupe. Une valeur nominale qui est passée de 15 000 francs Cfa l'unité, à 33 363 francs Cfa désormais ».

Les mêmes sources ont indiqué à Blasting News le groupe a « également procédé, d'une part, à l'incorporation au capital de la somme de 5,88 milliards de francs (8.9millions d'euros) , qui figurait dans son bilan au poste comptable désigné «écart de réévaluation» et, d'autre part, de la somme de 8,853 millions de francs Cfa(13.4 millions d'euros) figurant au poste des «réserves libres».