Une citation de Jacques Attali figurant sur le "New Point de View" datée du 30 juillet dernier m'a interpellée tant elle me paraît s'appliquer au marasme politico-économique actuel. "Agissez comme si vous n'attendiez plus rien du politique. Et, en particulier, comme si vous n'attendiez que le pire du nouveau #Gouvernement".

N'est-ce pas là parole de visionnaire? Ou peut-être avertissement à des  Etats déficients qui n'ont pas encore trouvé la panacée à leurs problèmes?

Les économistes font parler d'eux de manière probante et leurs verdicts concernant l'économie actuelle, tant française qu'européenne, voir mondiale, n'est pas réjouissante.

Publicité
Publicité

Est-ce pour autant qu'ils peuvent influencer la haute #Finance mondialiste qui a pris les rênes des pouvoirs politiques modernes?

Dans la constatation qui se fait d'un radicalisme politiquo-économique, avons-nous raison de prendre pour appui la maxime de J.Attali qui parait pessimiste, ou bien nous faut-il tourner le regard vers les prochaines décennies annoncées par E. Macron, nouvel instigateur d'une économie politisée soumise à la loi financière des Etats?

En recherchant le secours d'un Emmanuel Macron, Grand-Prêtre d'une prophétie pour dans 50 ans, François Hollande à cherché un soutien financier et économique à sa politique défaillante, mais est-ce que cela le sauvera pour 2017, nous le saurons prochainement.

Devons-nous continuer à nous soumettre au vaste organigramme mondialiste qui tend à vouloir imposer sa vision futuriste dans un présent peuplé de désillusions? La haute finance a pris le pas sur l'autonomie des nations et a également infligé à la politique un camouflet magistral qui n'en a pas fini d'être cuisant, la marque laissée devenant indélébile.

Publicité

Les Grandes Familles détenant le monopole financier mondial en jouent comme d'un instrument musical, avec pour seule partition la leur.

Il est impossible de revenir en arrière, le resserrement de l'étau se faisant plus insistant de jour en jour. 
L'Economie mondiale est indexée à la loi des Marchés mondiaux, et dans l'imbroglio qui émerge, une précarité mondialiste pourrait s'annoncer dans peu de temps, la suprématie des marchés économiques et financiers des pays "émergents" n'est plus illusoire, mais triste réalité.

Une politique économique à l'échelle des prétentions des Nations n'est plus envisageable dans le contexte actuel. Ou nous sommes allés trop loin trop vite ou bien il demeure bien du chemin à parcourir. Mais dans la réalité du mouvement économico-politico incorrect qui se joue il faut reconnaître que les dés sont pipés et la partie truquée. Nous avons été dotés des bienfaits républicains sociaux et la volonté du Grand Capital incite le gouvernement français à une radicalisation européenne et à une amputation sociale qui risquerait, dans l'absolu, de mettre le feu aux poudres de l'injustice endémique française.

Publicité

Que faut-il faire pour qu'enfin se rejoignent politique et économie dans le grand bal de l'amour précédant une union volontaire? Est-ce là la clé d'une sortie de marasme dans lequel la France est engluée?

La parole est donnée aux Economistes soit! Alors écoutons-les!