Le géant outre-Atlantique des puces électroniques Intel, qui envisage de se diversifier au-delà du marché du PC en crise, a relevé des bénéfices plus significatifs que prévus l'année dernière. Néanmoins, ses prévisions sont inquiétantes pour le commencement de l'année 2015. En référence aux résultats communiqués jeudi 15 décembre, le résultat net est monté de 22 % à 12 milliards de dollars au cours de l'année 2014 avec 4 milliards au 4ème trimestre pour une hausse de 39 %. La plus value trimestrielle par action, qui fait preuve de référence selon Wall Street, est ainsi passé de huit cents à soixante-quatorze cents en dépassant la prévision intermédiaire des spécialistes.

Le chiffre d'affaires a, quant à lui, augmenté de 6 %, autant au cours de l'année pour 56 milliards que pendant le 4ème trimestre à 15 milliards. En outre, pour le trimestre actuel, le géant des puces informatiques énonce prévoir un chiffre d'affaires de 13 à 14 milliards de dollars. Le centre de ces estimations est sensiblement en deçà des 13,7 milliards attendus par les spécialistes

En référence aux diverses indications concédées par l'entreprise, RBC Capital/Market croit en revanche que le résultat par action nécessiterait quarante-huit cents, soit trois cents de moins par rapport au cours du marché actuel. Durant les transactions électroniques qui suivaient la fermeture de Wall Street le titre Intel chutait de 2,5 % pour 35 dollars à 23h20 (GMT).

La participation des "Wearable computing"

Brian Drzannich, directeur général, s'est contenté d'être parvenu "à atteindre et dépasser divers objectifs principaux" cette année, tels que: "raviver l'activité des composants destinés aux ordinateurs, faire évoluer l'activité au profit des centres de données, asseoir une présence pour les tablettes numériques", tout en admettant qu'il reste "toujours de quoi faire pour 2015".

Le géant des puces électroniques, dont la notoriété repose principalement sur ses composants pour ordinateurs, pâtit de la crise qui touche depuis 3 ans le marché, rivalisé par les smartphones et les tablettes numériques. Malgré le ralentissement de leur déclin, après une diminution de 10 % en 2013, les transactions globales de PC se sont de nouveau repliées l'année dernière, ont évalué les cabinet Gartner/IDC avec respectivement 0,2 % et -2,1 %. #Finance #Energie électrique #Investissement

Dans ce scénario difficile le groupe s'est plutôt bien défendu en affichant pour les éléments destinés aux PC des rentrées en augmentation de 4 % à 35 milliards de dollars au cours de l'année 2014 avec 3 % supplémentaires au 4ème trimestre.