La prudence sera de mise en 2015 pour la Bourse de Paris, après une année 2014 ternie par un regain d'instabilité. Elle espère une reprise plus active afin de venir en soutien aux profits des entreprises.
Xavier de Villepion chez HPC fait la remarque « d'une année dépourvue de performance » qui se termine à la suite de « deux années de hausses importantes ». Celui-ci est vendeur de titres à HPC. Au cours de l'année et dès le 1er janvier, la cote du marché parisien a concédé 1,26 %. Alors que le CAC 40 avait récolté 18 % en 2013 ainsi que 15 % en 2012. Le manque de performance sur un an est vraisemblablement « un concours de circonstance logique des cours », évalue Xaxier de Villepion.
Au terme de « l'anticipation de sortie en récession » à l'intérieur de la zone euro, le marché se repositionne au point de départ avec une croissance amoindrie », en témoigne ces nouveaux mouvements « dès le second semestre 2014 », signale t-il.


Au nombre des signes de la déprime des marchés, l'économie outre Rhin qui s'inscrit comme la locomotive européenne, en propulsant la croissance dans la zone euro, a subit un arrêt soudain en renforçant l'incertitude sur le plan de la résistance économique de l'Union monétaire dans sa généralité.
« L'appréhension était plutôt grossièrement optimiste sur l'épilogue conjoncturel européen », souligne Renaud Murail de Barclays Bourse qui précise que l'année est « divisée en part et d'autre ». L'engouement prononcé des investisseurs s'est manifesté début 2014 par un intérêt considérable pour les introductions boursières qui se sont répandues jusqu'à l'emballement des rouages.


Dès la rentrée, plusieurs dossiers dont les échéances, ont finalement été prolongées tel que Spie : expert européen des services techniques énergétiques et des communications, se révélaient comme les plus considérables à la Bourse de Paris cette année.
L'introduction sur les marchés du groupe industriel de blanchisserie Elis a de même été reportée. « Ce summum de crédulité a provoqué un excès d'introductions accompagnées d'un abattement des cours, surtout ironie du sort, à un instant où l'on commençait à douter », explique Renaud Murail.


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