Le RFF (Réseau ferré de France) et la SNCF ont refait alliance le 1er janvier 2015, dans l'acceptation de la réforme ferroviaire qui garantit une efficacité mieux encadrée à l'égard des usagers avec des économies qui profiteront à l'Etat. La SNCF nouvellement revue sera en mesure de procéder au fonctionnement partagé du réseau et des trains afin de mettre à l'écart les dysfonctionnements existants. Avec en ligne de mire la préservation de l'autonomie de chacun, particulièrement dans l'appréhension de la venue d'une concurrence extérieure.


Guillaume Pepy dirigeant de la SNCF, nommé par intérim président au directoire du groupe présentement créé, croit "en trois orientations de changements qui permettront des résultats concluants à l'appréciation de nos clients". Elles favoriseront un service de qualité, ainsi que des avantages accordés au réseau actuel, aux trains de tous les jours et pour l'Île de France. La tache se réalisera "de façon entièrement intégrée avec ceux qui conçoivent les travaux, les sections d'aiguillage plus ceux qui conduisent les trains. En somme nous pourront diminuer les incidents résultants des travaux", décrit-il.


A propos de l'Île de France, dont les ¾ des usagers concentrent l'afflux quotidien à la SNCF, il est question "d'un privilège national et non uniquement régional. Cela se traduit concrètement par le rapatriement d'effectifs beaucoup plus important".

Cependant, la loi ne compense pas la difficulté de la dette dans le secteur ferroviaire, avec un montant de quarante-quatre milliards d'euros. Celle-ci envisage les attentes du gouvernement sur une période de deux ans.

Libérer ce qui a été promis

Le groupe ferroviaire public est constitué d'une institution publique à travers l'Epic, en première ligne, chargée des infrastructures. RFF, fondée en 1997, qui sépare actuellement la gestion qui concerne le réseau avec la SNCF, se fondra dans cette organisation. Cette dernière a été votée par le Parlement fin juillet en étant promulguée dès le 5 août.

Frédéric Saint Geours, président de l'UIMM (Union Industries Métiers Métallurgie) préside au conseil de surveillance par intérim.

"Le groupe public récemment créé est en évolution. L'organisation de ses services est disponible, les centres d'intérêt qu'elle vise sont clairs. C'est par une objectivité politique très affirmée que la réforme a reçu la majorité provenant du parlement mais aussi par 1/3 de l'opposition. A présent, il est nécessaire de libérer ce qui a été promis", a souligné à l'AFP Mr Pepy, patron de la SNCF.