Les #Femmes qui possèdent une autorité au sein du conseil d'administration contribuent à un meilleur développement de l'entreprise, d'après une étude dirigée par le Crédit Suisse. Cette influence qui se répercute sur les capitalisations boursières de l'entreprise, se répand nettement sur le rendement et donc les résultats financiers. 

« Nous avons remarqué qu'une mixité plus importante associée à une plus grande présence de femmes à la position de PDG, entraîne en général une accentuation de l'effet de levier. Ce qui efface le sentiment de femme d'autorité égale modération financière », décrit la dirigeante Stefano Natella au Global E.R (section Crédit Suisse, Investment Banking).

+5 % d'efficacité supplémentaire

L'exploitation des données provenant de trois milles sociétés dispersées dans quarante pays, sur des grands secteurs économiques, portant sur vingt-huit milles cadres de formation supérieure avec un échantillon de 13,21 % de femmes, a révélé une performance boursière de cinq pourcents dans les sociétés, avec une capitalisation dépassant dix milliards de dollars, comprenant au minimum une femme au conseil d'administration. 

Cette étude a démontré que la rentabilité était de 14% depuis 2005 avec au minimum une femme au Conseil d'administration, mais seulement 11% pour les conseils uniquement composés d'hommes.


La mixité au cœur de l'entreprise semble donc corroborer le fait que travailler avec une gente féminine améliore nettement les résultats d'#Investissement, ce qui démontre l'augmentation exponentielle des femmes depuis 2012 dans les conseils d'administration. Depuis fin 2013 la présence des femmes dans les conseils d'administration a atteint 12%, alors qu'en fin 2010 elle était de 9%. Ces dames évoluent principalement dans les fonctions de services, les ressources humaines, les départements juridiques ou les relations extérieures.

Mettre en place des quotas ?

Un modèle de gouvernance administrative a été exposé en Norvège, depuis 2006, par une loi obligeant aux entreprises destinées au public d'avoir un minimum de 40% de femmes au sein de leurs conseils d'administration.