La croissance économique des Etats-Unis fait un bon exceptionnel au troisième trimestre, le plus haut niveau depuis onze ans. Une embellie dopée grâce à la consommation qui devrait se raffermir pour les mois prochains. Une consolidation qui trouve un appui par la diminution des tarifs pétroliers.
Au 3ème  trimestre, le PIB (Produit intérieur brut) a gravi de 5 % en rythme annuel. Cette évaluation reflète une augmentation de 1,1 point en pourcentage comparée à la seconde estimation de 4 %. Il s’agit du plus important mouvement expansionniste depuis l’été 2003. Les spécialistes sont étonnés de ce chiffre révélateur, ils tablaient sur une croissance toujours soutenues de 4,3 %. 

Ce mardi 23 décembre, le marché s’est envolé  à Wall Street. Dès l’ouverture, un dépassement du Dow Jones à dix-huit milles points a marqué un nouveau seuil historique. 

« L’année 2014 constitue un passage », a exprimé dans une publication la Maison Blanche. « La croissance économique du 3ème trimestre est la plus marquée depuis un décennie », a précisé le président de qui dépend le ‘Cercle des conseillers en économie’. Ce dernier a ajouté que cet « essor dynamique démontre la vigueur à la base de la reprise, malgré quelques facteurs éphémères à l’embellie au 3ème trimestre ».  #Investissement

L’activité de l’économie prépondérante sur le plan mondial s’est de nouveau emballée en comparaison au second trimestre avec 4,6 % et en considérant le recul de -2 % à l’hivers dernier.


La première évaluation du quatrième trimestre qui se termine sera révélée à partir du 30 janvier 2015. En dépit du manque d’estimation des chiffres de consommation attachés à décembre, le mois le plus important de l’année, quelques spécialistes, tel que Paul Dales à Capital Economics, relèvent depuis mardi leurs évaluations de croissance du PIB pour 3 % au dernier trimestre.

Conséquence des faibles tarifs pétroliers

Le troisième trimestre qui accentue le dynamisme est avant tout une répercussion de l’optimisme des consommateurs encouragés par la diminution des tarifs de l’essence. La baisse des tarifs du carburant qui s’est amorcée depuis l’été, raisonne comme « une diminution d’impôts », selon l’avis de certains consommateurs. Les tarifs réduits du pétrole, avec une chute de 50 % en juin, ont une action permanente précise le FMI (Fonds monétaire international).