Cela fait moins de cinq ans que l'Irlande a évité de justesse la faillite, sauvée in extremis au moyen d'un plan de sauvetage de l'#Union Européenne et du Fonds Monétaire International. Un épilogue qui aura donné raison à une reprise économique vigoureuse avec 5% de croissance en 2014. Une importante augmentation qui positionne le pays, en référence à l'institut des statistiques irlandais, en première position des pays de l'Union Européenne dont la dynamique du PIB (produit intérieur brut) se révèle exceptionnelle.  

La zone euro, quant à elle, a progressé en moyenne d'1% l'an dernier, selon Eurostat (office des statistiques européennes).  

L'économie irlandaise connaissait l'an dernier un important mouvement qui a succédé à une stagnation presque totale en 2013, un processus irrégulier qui reste marqué par la dépression financière de 2008.

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Au cours de cette année 2015, il n'est pas impossible que le pays connaisse toujours une croissance économique exemplaire, qui laisserait envieux les principaux pays de l'UE. De 3,5% à 4%, c'est la tranche de pourcentages qui verrait culminer son PIB, selon Dublin.  

Cette accélération, qui demeure dans les prévisions optimistes des agences de statistiques, accordera inconditionnellement un soulagement pour l'Irlande, qui se dirigeait dans un gouffre en 2010. Une situation chaotique qui voyait le #Gouvernement prendre part au sauvetage du secteur bancaire du pays, anéanti par la cassure d'une bulle immobilière, suite à la dépression financière de 2008. Ainsi, Dublin avait dû recevoir une aide conséquente de l'Union Européenne et du FMI, d'un montant de 85 milliards d'euros, complètement dévastée par des dépenses pesantes et faisant l'objet de spéculations sur les marchés boursiers.

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L'Irlande sortait officiellement du plan de sauvetage international à partir de décembre 2013, après 6 ans de rigueur budgétaire. Le pays retrouve enfin son autonomie en remboursant par avance les crédits qui lui ont été alloués par ses prêteurs internationaux, grâce à des emprunts à taux plus favorables sur les marchés.

L'île britannique s'est attachée à ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis ainsi que le Royaume-Uni, des relations très rapprochées avec ces deux locomotives de croissance globale depuis ces 12 derniers mois, par une résolution qui accélérait ses exportations et en conséquence sa croissance.