L'Ukraine est confrontée à un conflit sans précédent. Le Fonds Monétaire International (FMI) a donné son approbation pour la mise en place d'un plan d'aide de 17 milliards de dollars. Une décision « risquée » quelques mois après un plan initial qui s'est avéré être insuffisant. Christine Lagarde, la patronne du FMI évoquait les risques et l'ambition du programme, au regard des affrontements à l'est du pays. Une prise de position qu'elle revendiquait lors d'un communiqué.

L'ouverture des crédits s'étaleront sur 5 milliards de dollars destinés au #Gouvernement Ukrainien toujours sous l'emprise de la détermination pro-russe. L'objectif, selon Mme Lagarde, est d'allouer 10 milliards de dollars sur une période d'un an. Des propos qu'elle tenait mercredi dernier lors de sa rencontre avec Angela Merkel, la chancelière allemande, au cours d'une conférence médiatique.

Des dispositions qui prennent forment sous certaines conditions, notamment au niveau des réformes exhortées par le FMI, à l'égard des autorités ukrainiennes. Ce qui permettra la distribution échelonnée des prêts restants, sur une période de 4 ans. L'institution internationale se réserve le droit, dans cette alternative, de procéder régulièrement à des audits vis à vis de Kiev.

C'est dans une atmosphère relativement difficile que le pays avait observé un attachement budgétaire exemplaire, à travers des réformes. Une discipline qui incline le pays à recevoir des soutiens de la part des partenaires internationaux, au nombre desquels les Etats-Unis qui le soutiendront financièrement. Des initiatives qui encouragent l'Ukraine à renforcer sa démocratie, en transformant son économie. Le gouvernement a ainsi assurer sa responsabilité en démontrant qu'il était apte à faire face à une situation difficile.  #Finance

Des mesures lourdes pour le gouvernement qui imposent notamment une augmentation du prix du gaz destinée aux ménages, au triple de sa valeur, suivie d'une réduction des indemnités de retraite pour 15%. Des orientation très mal acceptées par la population.