La question déchaîne les passions depuis quelques jours. #Google serait-il sur le point d'acquérir #Twitter, troisième réseau social le plus utilisé au monde, après Facebook et Instagram ? C'est le magazine économique Barron's qui a lancé le premier l'hypothèse d'une telle acquisition. Selon leurs sources, Google ferait partie des grandes entreprises du web à lorgner sur le petit oiseau bleu, et aurait même déposé une offre de rachat sur la table. Offre que n'a pour l'instant pas encore accepté Jack Dorsey et Dick Costolo, les patrons du site, qui souhaitent avant tout rester indépendants comme leur grand rival de toujours, Mark Zuckerberg.

La Bourse sourit à Twitter

Depuis l'annonce de cette possible acquisition, le monde économique et boursier s'est emballé.

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En quelques jours, la cote du réseau social a connu une hausse de 4,8%, soit un bond d'un milliard de dollars. Les marchés prennent donc assez au sérieux cette nouvelle rumeur de rachat par Google, qui avait déjà été évoquée en 2012. Mais depuis, le réseau social a pris de l'ampleur : Twitter est aujourd'hui valorisé à 34 milliards. Environ 40 milliards devraient donc être déboursés par l'heureux acheteur pour acquérir le site de micro-blogging. Chose qui ne devrait pas trop poser de problème à Google, qui possède pas moins de 60 milliards de dollars en liquidités.

Qu'a donc à y gagner Google ?

Si plusieurs analystes américains croient toujours dur comme fer que la question d'un rachat de Twitter par Google n'est pas à se poser, certains pensent tout de même que Google aurait tout intérêt à mettre la main au portefeuille pour acquérir le grand concurrent de Facebook.

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D'abord pour l'opportunité d'ajouter un réseau social à ses possessions : Google + n'a jamais vraiment décollé et ne remplit pas vraiment la fonction de réseau social proprement dit. Ensuite pour améliorer ses services : avec les tweets de ses utilisateurs, l'onglet "News" serait actualisé en temps réel, une seconde après qu'un événement se soit produit. Voilà qui a de quoi faire frémir la Bourse : si deux des plus grandes entreprises de la Silicon Valley s'alliaient, elles règneraient probablement en maîtres sur le web.