La période est aux finances pour l’État français. En effet le #Gouvernement du Président de la République #François Hollande vient de présenter son projet budgétaire pour l'année 2016. Montant total : 373 milliards d'euros.

Qui bénéficiera de cet argent ?

En premier lieu les collectivités territoriales auraient le plus d'argent puisqu'elles obtiendraient 50 milliards d'euros (il reste 343 milliards à répartir).

Deuxièmement le ministère de l’Education (dont la ministre actuelle est Najat Vallaud-Belkacem) recevrait 48 milliards (il en reste 295 à distribuer).

Arrive juste derrière, avec quelques 46 milliards, les pensions en tout genre (encore 249 à allouer).

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Bien sûr une partie de cet argent va aller au financement de la dette, et ce à hauteur de 44 milliards d'euros (reste donc 205).

Pour terminer avec les gros postes de dépenses (+ 30 milliards), c'est la défense qui obtient la dernière place puisqu'elle aurait presque 32 milliards (on arrive à un total de 168 milliards restants qui seront alloués aux postes suivants (non classés par importance) : recherche et enseignement supérieur, union européenne, sécurité, logement, diplomatie, justice, outre-mer…)

Quel est le comparatif avec 2015 ?

Sur les 5 plus importants postes cités ci-avant, seul le budget des collectivités territoriales a diminué (de 6,7 % pour être précis).

Par exemple l’Éducation a augmenté de 1,1 % par rapport à cette année 2015 et la défense de 3,7 %.

Les autres postes « mineurs » diminuent globalement même s'il y a de grandes disparité puisque le budget de la diplomatie augmente de 8,5 % et celui de l'administration générale chute de 15,3 %.

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Un déficit est-il prévu ?

Et bien oui. Il serait même de 73 milliards puisque les dépenses seront donc de 373 et les recettes (impôts et taxes surtout) de 300 milliards d'euros.

Le gouvernement a donc approuvé une prévision budgétaire déficitaire, ce qui veut dire très clairement emprunter pour compenser la différence, et qui emprunter dit taux d'intérêt et créanciers à rembourser dans les délais. Encore des complications en perspective pour l’État (et pour les ménages sûrement).

Pour éviter d'emprunter beaucoup, une solution serait d'augmenter les impôts. D'ailleurs 96 % pour des votants pour 26 000 répondants à l'heure où j'écris ces lignes sur lefigaro.fr ne pensent pas qu'ils vont diminuer prochainement (en 2017).

La bonne nouvelle serait bien sûr que la croissance reparte comme jamais, mais a t-on envie de faire les bons sacrifices ?

 

 

  #Finance