N’importe qui ne peut pas vendre des contrats d’#Assurance ou de prévoyance. Il faut être enregistré auprès de l’#ORIAS, pour obtenir un agrément. Il prend la forme d’un numéro qui doit être inscrit sur toutes les communications du professionnel qu’il l’obtient. Grâce à ces inscriptions, le régulateur peut établir une radiographie précise sur les formes d’exercice des intermédiaires en assurance.

 

22 847 courtiers en assurance en 2016

Sans surprise, en 2016, le #Courtage en assurance sort en position avec 22 847 professionnels enregistrés sous ce statut. Puis viennent les mandataires d’intermédiaire d’assurance au nombre de 18 134. Quant aux agents généraux d’assurance, ils sont 11 495 et les mandataires d’assurance seulement 2 504. Ces chiffres de l’ORIAS montrent ainsi la poursuite de la progression du nombre de courtier en assurance. Ils étaient près de 16 000 en 2007 et le recul régulier des agents généraux, à près de 13 000 en 2007. Le régulateur dresse dans le détail un profil encore plus intéressant. En réalité, l’intermédiaire en assurance exerce, non pas avec un, mais avec plusieurs statuts. Seulement 40% des courtiers exerce exclusivement sous ce statut. 16% font également du conseil en investissement financier et 7% proposent du courtage en opérations bancaires. Surtout 40% sont des agents généraux qui optent de manière accessoire pour le statut de courtier.

 

Des conseils en toute indépendance ?

Le succès du statut de courtier en assurance permet au professionnel intermédiaire en assurance de proposer à ses clients le produit qui lui semble pertinent quel que soit l’assureur, et ce en toute indépendance. A toute situation particulière, il peut donc trouver le produit le plus adapté sur le marché. Ce qui n’est pas le cas pour un agent général dont la recommandation de produits repose sur la gamme d’un seul et unique assureur. Et forcément, même si l’offre peut être très large, elle peut ne pas coller au mieux des besoins des clients. C’est sans doute face à cette nécessité de ne pas se trouver pied et mains liés avec un seul acteur, et de ne laisser passer aucune opportunité, que les intermédiaires en assurance préfèrent être courtier. Et indépendant ne veut pas dire seul ! 60% exercent en société en 2016.