Dans douze milliards d'années, la Terre n’existera plus mais bien avant, ce sont toutes les formes de vie qui disparaitront lorsque la température à sa surface atteindra certaines limites. C'est un phénomène scientifique irréversible et sans les mesures comme celles des Cop 21 et Cop 22, l’être humain pourrait disparaitre beaucoup plus tôt, dans vingt ou quarante ans selon certaines études universitaires.

L'avènement de la fin de la vie sur terre est accéléré par les activités de l’homme, mais pour certaines personnes, ce n’est qu’un mensonge ou un pur produit de l’imagination. Pour d’autres, par contre, ce sont les conséquences économiques et financières qui les poussent à ne pas y penser... Aux yeux du Président, nouvellement élu, des Etats-Unis ce sont les deux à la fois. Le côté économique doit primer, d'autant plus que le motif invoqué pour ne pas le faire n'est pas valable : "Le réchauffement climatique est un canular et la réorientation de la politique énergétique américaine vers le charbon créera beaucoup d'emplois...". Le problème est encore plus complexe puisque les incertitudes sur les priorités ne concernent pas seulement le cas des États-Unis mais aussi l'expiration, sous peu, des mandats de plusieurs autres dirigeants qui ont été à l'origine des décisions de la Cop 22. Ainsi, les inquiétudes sont justifiées et gagnent du terrain bien que le problème de compensation pour les pays pauvres a été résolu par la mise en place d'un budget annuel d’une centaine de milliards de dollars. Rappelons également que la date de mise en application de la conférence de Paris a été avancée de trois ans, c'est à dire dès 2018.

Chiffres et Cop 22 : vont-ils s'opposer ou s’épouser

La Cop 22 a pour ambition de limiter le réchauffement climatique à 2 degrés par an. Mais des associations civiles affirment qu'avec les éléments chiffrés actuels, on n'obtiendra qu'une limitation à 3 degrés même si les recommandations sont appliquées à la lettre. Ainsi, les chiffres semblent ne pas être au diapason de la Cop 22, et il faudra encore, peut-être, une rude bataille pour amener les décideurs à des attitudes plus consciencieuses... Et comme pour plonger les humains dans les réalités du futur, une navette spatiale a décollé de la Terre, à partir de la base de lancement Baïkonour, située en Russie, la veille de la clôture de la Cop 22. Figurera parmi ses missions l’étude des impacts sur le corps humains d’un long séjour dans l'#Espace, faisant déjà ressentir l’époque où l’homme sera bien obligé de fuir sa planète d'origine pour chercher refuge ailleurs. #environnement #cop22