Les objectifs sont loin d’être atteints ! La girafe, animal emblématique de l’Afrique ayant subi un déclin de 40% ces 30 dernières années, est désormais menacée d'extinction. Elle rejoint le cortège des quelques 24 300 espèces, sur la liste rouge de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), réduite à constater le déclin du nombre de ses représentants en-dessous de seuils critiques. En moins d’un demi-siècle, les populations animales ont diminué de plus de moitié. Et d’ici 2020, donc dans un délai de 4 ans, la planète aura perdu les deux tiers des espèces sauvages si l’on n’agit pas maintenant, selon le rapport "Living Planet" 2016 du World Wildlife Fund (WWF).

Publicité
Publicité

Faisant fi de l’interdépendance des espèces, les causes anthropogéniques de la perte de biodiversité mettent en péril la planète, questionnant ainsi la survie même de l’humanité et son modèle de développement. Et ceci, à un rythme effréné et alarmant ! La pression humaine, qui augmente de façon exponentielle, est telle. Et la préservation des espèces devient vitale !

La nouvelle ère de l’anthropocène ?

Devons-nous donc, avec la communauté scientifique, évoquer une sixième grande extinction ? Car, l’avenir de nombreuses espèces sera incertain et la Terre deviendra beaucoup moins hospitalière pour notre société mondialisée moderne. Ceci n’est pas dans l’ère du temps. Mais, prenons comme témoin la riche histoire de l’humanité et regardons, aujourd’hui, la carte mondiale de la consommation d’énergie.

Publicité

On est en droit de se poser des questions sur les impacts de la révolution industrielle qui a façonné l’Europe. Cette dernière entraînant dans son sillage les colonies majeures qu’ont été le continent américain, l’Afrique du Sud et l’Australie et, aujourd’hui, rattrapée par l’Orient et l’Afrique. Le développement économique ne peut se faire au détriment de la biodiversité. Et, le développement humain peut, certainement, être dissocié de la dégradation écologique. S’invite ainsi la nouvelle ère de l’anthropocène, avec les climato-sceptiques plus que jamais en ordre de bataille. #Animaux #Ecologie