Depuis quelque temps, les experts en #Environnement suivent de très près la situation environnementale de la capitale française. Si la municipalité de #Paris a décidé de faire de la localité une « Zone de Circulation Restreinte » à partir du 16 janvier 2017, aujourd’hui, le danger frappe déjà à la porte de la grande ville. Selon Airparif, le climat est alarmant. Le mercredi 7 décembre, cet organisme qui a pour rôle de surveiller la qualité de l’air à Paris annonce que depuis maintenant une semaine, la #pollution hivernale dans la capitale de France est au maximum. Non seulement le pic de la pollution est intense, mais il s’agit aussi du plus long enregistrer depuis 10 ans.

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Paris est au cœur de la pollution !

Si le pic est aujourd’hui au maximum, c’est du fait de l’augmentation de la quantité des particules propagées dans l’atmosphère de la ville. Ces dernières sont surtout dues au chauffage au bois et aux trafics dans la grande agglomération. Le problème c’est que les conditions météorologiques parisiennes du moment ne sont pas favorables à la disparition rapide de cette pollution hivernale à Paris. En raison de la faible vitesse du vent et du contraste de températures, la pollution se maintient tout près du sol. Le 5 décembre 2016, le ciel de Paris était déjà tout sombre, preuve de l'importance de la pollution dans la localité. Malheureusement, cet état de situation va encore se poursuivre jusqu’à jeudi. Selon Airparif, l’alerte sera encore au rendez-vous.

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La population active devra encore vivre une journée de pollution à cause de particules. Pour la journée du jeudi, il faudra même s’attendre à une concentration de plus de 80 microgrammes par m3. Pour information, depuis maintenant 10 ans, le jeudi 1er décembre 2016 est la journée qui a enregistré le plus important niveau de pollution. À cette date, les concentrations maximales étaient de 146 microgrammes par m3.

Les villes qui veulent devenir ZCR comme Paris

Paris est la première ville à se lancer dans la lutte contre la pollution en imposant les vignettes anti-pollution à tous les véhicules qui y circulent. Comme la capitale française, quelques villes comme Lyon, Bordeaux, Strasbourg pensent aussi de suivre la même voie. Jusqu’ici, une vingtaine d'agglomérations françaises envisagent donc d’utiliser le Cirt’AIR en guise de lutte contre la pollution qui commence à prendre le large dans l’Hexagone.