Ikea est obligé d'imposer une nouvelle règle aux clients. Jouer à cache-cache dans les magasins de la filiale aux Pays-Bas, c'est désormais interdit. L'enseigne a pris cette décision après que des événements aient été organisés sur Facebook, indiquant des parties de cache-cache de milliers de participants dans certains magasins. Ce qui aurait été totalement incontrôlable...

En juillet 2014 pourtant, c'est la filiale Ikea elle-même qui a permis une partie de cache-cache dans son magasin belge de Wilrijk, après qu'Elise De Rijck, une femme de 29 ans, ait exprimé ce souhait dans une liste de 30 choses à faire avant son trentième anniversaire.

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Cependant, cette idée a progressivement séduit de plus en plus de personnes, notamment aux Pays-Bas. Des événements sur Facebook prévoyaient des parties de cache-cache incluant des dizaines de milliers de joueurs, ce qui aurait été ingérable pour le personnel des magasins. L'enseigne a donc dû mettre le holà et a carrément interdit cette pratique dans ce pays.

En effet, les Pays-Bas ont eux aussi été touchés par cette vague folle de cache-cache géant. Plus de 32.000 personnes ont rejoint un événement sur Facebook pour jouer à ce jeu dans le magasin Ikea à Eindhoven.

Et pour citer d'autres exemples chez notre voisin du nord, près de 19.000 personnes ont signé pour participer à un cache-cache dans le magasin Ikea à Amsterdam,  et ils auraient été quelques 12.000 à Utrecht.

Ces événements bizarrement populaires ont donc été inspirés par le succès du jeu tenu dans le magasin belge l'année dernière.

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Environ 500 personnes avaient pris part à cette partie de cache-cache géant, selon Annelies Nauwelaerts, une porte-parole d'Ikea en Belgique. Les adultes ont participé et ont été découverts cachés dans les réfrigérateurs, dans les placards, sous les sacs bleus et jaunes d'Ikea, sous des tas de peluches et même dans l'espace de stockage sous les lits.

"Nous devons nous assurer que les gens sont en sécurité dans nos magasins et c'est difficile de mener cela à bien si nous ne savons même pas où ils sont", explique Martina Smedberg, porte-parole du groupe. En interdisant le jeu, Martina Smedberg avait annoncé à Bloomberg que c'était tout simplement très difficile à contrôler.

Les organisateurs des jeux, qui ont reçu un mot d'explication sur Facebook, sont maintenant à la recherche d'une solution alternative. "Parfois c'est amusant de simplement faire des choses enfantines,  c'était aussi parce que ces magasins sont comme un salon extrêmement large", explique Elise De Rijck, une organisatrice d'événements basée à Anvers, dans une déclaration téléphonique à Bloomberg. #Jeunesse #Fait divers